75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°3 : Un peu de fantasy ! Désactivez votre Adblock pour notre domaine et nous revivrons comme par magie !
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Critique du Comics : Les Chroniques de Spawn 5
Les Chroniques de Spawn > Les Chroniques de Spawn 5 >

Critique du Comics : Les Chroniques de Spawn 5

Avis critique rédigé par Nicolas R. le mercredi 1 mars 2006 à 0704

Un Spawn errant

Ce nouveau numéro des Chroniques de Spawn regroupe les numéros américains 147 et 148 ainsi que la conclusion de Casefile : Sam & Twitch. Nous approchons bientôt du cap du 150ème épisode de Spawn, et on peut dire que la situation du rejeton de l’Enfer n’est pas rassurante. Il y a quelque temps de cela, Spawn a été confronté au Rédempteur, puis s’est retrouvé de nouveau face à Mammon. Celui-ci est en train de mettre au point son plan, et afin que Spawn ne vienne pas interférer, Mammon retire les souvenirs de Wanda de la mémoire de Al Simmons, qui erre à présent à travers le pays à la recherche d’une chose dont il n’est pas en mesure de se rappeler. Il tente d’aider les personnes qu’il croise sur sa route mais semble être manipulé par Mammon.
Dans le numéro 147, Al Simmons est recueilli par une famille du Minnesota qui semble vivre hors du temps, puis se retrouve confronté à une meute de loups particulièrement agressifs. Cet épisode n’apporte pas grand chose à l’histoire, et ne sert qu’à raconter les pérégrinations d’un Al Simmons à la dérive. Dans l’épisode suivant par contre, Al se retrouve à Chicago dans les rues de laquelle il traîne, cherchant désespérément un message « divin » à travers les journaux et les publicités pour le guider. Serait-il en train de devenir fou ? Pas si sûr, puisqu’il se retrouve dans une église où il rencontre le Heap, une créature constituée du rebut de l’humanité, rencontré pour la 1ère fois dans le numéro 73 américain. Pour Sam et Twitch, il est temps d’en finir avec l’enquête. Même si cette aventure n’aura pas été au niveau d’un excellent arc tel que « Udaku » (publié il y a quelques années par Semic), cette histoire aura au moins eu le mérite de nous faire passer un bon moment avec ses deux flics emblématiques.
Malgré un rythme d’ensemble particulièrement lent ces dernières années, Spawn est toujours une série passionnante, certainement la plus passionnante de la scène indépendante, et son univers si glauque et sombre fait merveille. On peut reprocher tout de même au titre de ne pas innover très souvent, ce qui n’est pas vraiment un problème en soi, car la qualité est incontestable, mais on nous ressert toujours le même style de découpage par exemple. Certes on est loin des stéréotypes comics, mais face à un telle qualité, on en deviendrai presque exigeant. Il y a en tout cas fort à parier que Spawn est loin d’avoir épuisé son potentiel. A partir du numéro 150 américain, l’équipe d’artistes qui s’occupent du titre de TMP va changer et nous permettre de découvrir les premiers pas (forts encourageants d’ailleurs) de Philip Tan (Uncanny X-Men) au dessin et de David Hine (Strange Embrace, Daredevil :Redemption) au scénario. Tchao Angel Medina, hello Philip Tan

Petit bonus: une pub pour le numéro 150, dessinée par Philip Tan

La conclusion de

Un numéro intéressant qui, sans vraiment nous délivrer beaucoup d’indices, nous achemine vers le numéro 150 de la série et son cortège de nouveautés et de changements…

Que faut-il en retenir ?

  • Toujours aussi magnifiquement illustré

Que faut-il oublier ?

  • Bien trop lent dans le déroulement de l’histoire

Acheter Les Chroniques de Spawn 5 en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de Les Chroniques de Spawn 5 sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Retrouvez les annonces de nos dernières critiques sur les réseaux sociaux

Sur Facebook | Sur Twitter | Sur Google+

Les autres critiques de Spawn

En savoir plus sur l'oeuvre Spawn