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Critique du Musique : Goremageddon : the saw and the carnage done
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Critique du Musique : Goremageddon : the saw and the carnage done

Avis critique rédigé par Amaury L. le samedi 15 juin 2013 à 1044

La brutalité à son apogée...

L'hiver 2002/2003 s'annonce rigoureux et les belges de Aborted prennent le chemin du Danemark pour enregistrer leur troisième album dans les studios Hansen qui appartiennent à Jacob Hansen, qui œuvra dans des groupes reconnus comme Invocator ou Maceration. On s'aperçoit de quelques substitutions habituelles dans le line-up, Bart Vergaert supplante à la guitare Nick Verstraete, Dirk Verbeuren (Soilwork, Scarve et tant d'autres) s'occupe de martyriser les fûts sur les sessions d'enregistrement. Fort d'un deuxième album convaincant Engineering the dead, l'objectif de Aborted est de sortir une boucherie absolue dans un death metal ultra brutal. Goremageddon relève facilement le défi et enfonce le clou profondément dans l'arrière-train des éventuels sceptiques. Le label Listenable confirme la chose en offrant une promotion conséquente au quintet belge. La machine est en route, elle écrasera tout sur son passage.

Dès l'introduction, un peu à la Mortician, les bases sont posées. La lenteur est une abomination à proscrire. Cependant, les machines à riffs que sont le duo de guitaristes Thijs de Cloedt et Bart Vergaert proposent de vrais morceaux anthologiques dans la sphère death brutal avec « Meticulous Invagination », « The saw and tje carnage done » ou « Medical deviance ». On assiste à une osmose parfaite entre une interprétation talentueuse, une écriture musicale franchement réussie et une section rythmique absolument dévastatrice. Malgré cette rugosité, le chant de Sven de Caluwé, alterne entre « growls » gutturaux et écorchés, la finesse s'immisce grâce à des breaks construits et intelligents, des solis redoutables, des titres qui se distinguent les uns des autres, la production impeccable de Jacob Hansen et une imagerie gore et médicinale qui convient à merveille à l'esprit Aborted. Cela construit une identité marquée et reconnaissable, une conception distincte dans ce créneau largement surexploité.

 

La conclusion de

Goremageddon utilise la brutalité comme un dogme sur tous les titres et il atteint une perfection rarement atteinte. Même dix ans après sa sortie, ce troisième album de Aborted demeure un must-have pour tous les fans de ce style et aussi un manière adéquate de découvrir un excellent groupe de death brutal encore en activité, Global flatline étant paru en 2012. A noter la reprise de Carcass, « Carnal forge », magnifiquement appropriée par les belges. Une tuerie brutale d'une finesse incroyable !

Que faut-il en retenir ?

  • Osmose parfaite entre brutalité et finesse.
  • Les paroles.
  • Un must-have.

Que faut-il oublier ?

  • Faut aimer ce style de musique.

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