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Critique du Musique : Darker designs & images
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Critique du Musique : Darker designs & images

Avis critique rédigé par Amaury L. le dimanche 26 mai 2013 à 1100

Sombres cités transylvaines...

Siebenbürgen, les sept villages en français, est le nom germanique pour la Transylvanie. Cette indication donne l'atmosphère et les thématiques choisies par le groupe, vampires et créatures occultes. Musicalement, les ambiances délivrées n'incitent pas aux festivités, la noirceur est de rigueur, l'obscurité l'invitée d'honneur.

Dès l'introduction, « Darker Designs », une oppression s'installe et ne se démentira pas tout du long de ce cinquième album, Darker designs & images.

Les vocaux black de Marcus Ehlin procurent une agressivité subjective, cela n'empêche pas un filet mélodique de s’immiscer et on entend ainsi facilement les différences entre chacun des titres. « Born under a black sun » illustre adéquatement l'alchimie qui peut se dégager entre un chant black et une voix féminine, celle de Erika Roos. Cette dualité vocale ne se retrouve pas sur toutes les pistes. Certaines privilégient un heavy black comme sur « Rebellion » ou « Of blood and magic », Erika Roos n'intervenant que sur quelques titres afin d'éviter une lassitude auditive.

Malgré une qualité indéniable, Darker designs & images fut élu album du mois chez Napalm records lors de sa sortie en septembre 2005, la production terriblement sans relief et manquant singulièrement de puissance, ternit l'ensemble des compositions. Si quelques titres échappent à cette production moyenne et délivrent de beaux moments de black métal mélodique, cette négligence ou cette insuffisance technique empêche d'adhérer totalement à la musique des suédois de Siebenbürgen, le chant classique de Erika Roos n'apportant pas suffisamment d'ampleur artistique. Ses interventions aseptisent cette offrande nyctalope. Cependant, le plaisir surgit suffisamment pour se laisser tenter par des écoutes sporadiques mais difficile d'être mordu totalement.

La conclusion de

Les suédois de Siebenbürgen envoie un black metal avec des mélanges intéressants entre le gothic, le black et l'intervention d'une chanteuse sur certains titres. On apprécie l'ambiance oppressante qui se dégage de quelques pistes « Rebellion », « As Legion Ride », la dichotomie vocale sur « Born under a black sun » ou « Harvest for the devil ». Cependant la production sans relief et puissance zéro empêche une efficacité optimale et quelques redondances rythmiques (au niveau des guitares) affadit la beauté ténébreuse de Darker designs & images. Un vampire pas assez mordant.

Que faut-il en retenir ?

  • Black métal mélodique de qualité

Que faut-il oublier ?

  • La production aseptisée.
  • Le chant banal de Erika Roos.

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