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Critique du Musique : Straight out of hell
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Critique du Musique : Straight out of hell

Avis critique rédigé par Amaury L. le vendredi 19 avril 2013 à 1023

La citrouille a encore de beaux jours...

Pour les amateurs power/speed mélodique, la sortie d'un nouvel album de Helloween résonne comme un moment important et incontournable. Straight out of hell, sorti en janvier 2013, ne révolutionnera pas le style actuel de ce groupe légendaire. La pochette magnifiquement colorisée procure quelque indications, la « citrouille » est apte au combat et espère frapper fort vos esgourdes.

On démarre par un titre possédant le petit riff incisif qui le fait bien, « Nabataea » un ancien royaume situé au nord de la péninsule arabique. On s'élance pour sept minutes d'un voyage temporel vers une civilisation antique, avec une connivence intéressante entre cavalcades guitaristiques et passages moins empressés. Ce premier morceau est le plus novateur musicalement de l'album.

« World of war » demeure dans des schèmes structurants classiques, un refrain enlevé, un tempo jamais faiblissant et des couplets s'appuyant sur une guitare rythmique efficace. On apprécie le solo éclairé qui embellit adéquatement ce titre au demeurant classique dans la discographie de Helloween. Andi Deris impose sa patte avec sa voix superbement perchée.

« Live now », outre des paroles portées sur l'obligation de ne pas laisser filer sa vie vers le désespoir, se contente du minimum syndical, un refrain incroyablement entêtant, quelques breaks évidents pour rompre une composition monocorde et un solo bien placé afin d'agrémenter le tout. On a entendu bien meilleur chez Helloween. Pour des musiciens aussi talentueux, ils ont cédé à la facilité s'appuyant uniquement sur leur savoir-faire et leur expérience dans la création.

« Far from the stars » ressemble énormément dans sa structure à « World of war » mais il faut avouer que ça passe à merveille et les écoutes successives révèlent quelques ingrédients savoureux et ingénieux (des chœurs appuyés, des solos très mélodiques, des changements de rythme...).

« Burning sun » démarre tambour battant et on retrouve un chant presque à la Rob Halford (chanteur du groupe culte Judas priest) sur certaines parties avant de retrouver une acoustique vocale habituelle sur le refrain. Sans être original, ces accents très heavy métal confortent l'impression que Helloween conserve une inspiration intacte malgré sa longévité. Amateurs de solos, les deux guitaristes, Sascha Gerstner et Michael Weikath, rivalisent d'adresse et musicalité sur ce titre parfois épique (chœurs).

 

« Waiting for the thunder », « Straight out of hell », « Years », « Make fire catch the fly » continuent d'insuffler des bonnes impressions à l'auditeur avec des couplets s'effaçant respectueusement devant des refrains accrocheurs. La prise de risque demeure minime mais finalement on se réjouit d'écouter des nouvelles compositions fidèles à l'esprit de ce groupe.

« Asshole » surprend par son riff très lourd, proche du crossover et son chant plus agressif que d'habitude. Rassurez-vous, le naturel reprend rapidement le dessus avec cependant une légère baisse au niveau de l'intensité et du plaisir procuré. Il s'agit du titre le moins intéressant de l'album.

On passera rapidement sur la ballade « Hold me in your arms » qui manque singulièrement d'originalité pour nous transporter sur les rives agréables de la douceur et de l'amour. Une citrouille juteuse et gourmande toutefois !

 

La conclusion de

Cet album de Helloween, sans égaler les cultes Keeper of the seven keys  ne marque pas un fléchissement dans l'inspiration et dans la volonté d'offrir des morceaux convaincants. Même si l'album dévoile quelques faiblesses « asshole » ou « church breaks down », on se régale d'écouter la voix enchanteresse de Andi Deris et les guitares explosives de Markus Grosskopf et Michael Weikath. L'enfer de la partition blanche n'est pas encore là et tant mieux.

Que faut-il en retenir ?

  • Beaucoup de titres inspirés.
  • Dans l'esprit de Helloween

Que faut-il oublier ?

  • Deux titres moins bons : Asshole et Church breaks down

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