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Critique de la Bande Dessinée : Agent de l'empire : Projet Éclipse
Agent de l'empire : Projet Éclipse >

Critique de la Bande Dessinée : Agent de l'empire : Projet Éclipse

Avis critique rédigé par Richard B. le samedi 10 novembre 2012 à 1440

Des frenchies dans l’univers Star Wars.

Il y a bien longtemps, dans une galaxie très lointaine...

Trois ans avant la bataille de Yavin (un Nouvel Espoir), L’Empire vivait son apogée. En cette époque, les chevaliers Jedi avaient disparu et espions, contrebandiers, chasseurs de primes et autres réjouissances – dont de multiples complots – faisaient parties du paysage. Parmi toutes individualités : Johan Cross, espion des renseignements impériaux. Sa principale activité consistait à traquer les traîtres ou et les corrompus du régime.

Une nouvelle série. De nouveaux personnages. Le contexte d’une époque encore peu explorée dans l’univers étendu de Star Wars. « Agent de l’empire » possède indéniablement un fort potentiel surtout que l’univers créé par Lucas est assez riche pour que les scénaristes puissent nous éviter les sempiternelles histoires tournant autour de la force et des « Jedi ».  Au scénario, nous retrouvons John Ostrander, qui contrôle déjà plutôt bien le sujet « Star Warsien » pour avoir collaboré sur « Legacy » et « Republic ». Cette fois, Ostrander change complètement son fusil d’épaule pour nous conter une véritable intrigue d’espionnage interstellaire. Il y a bien des vaisseaux, des robots, des pistolets Laser et multiples gadgets high-tech qui nous projettent dans un monde connu par des milliards de fans, mais cette fois « la force mystique » n’y trouve définitivement pas sa place. Et du fait que les héros sont des inconnus pour le lecteur (si on omet les apparitions de Hans Solo et Chewbacca), on part dans un terrain bien moins balisé avec des destinées non prévisibles. En fait, pas besoin d’être un expert en Star Wars pour adhérer à ce récit. John Ostrander utilise ici juste le contexte politique et, afin de ne pas totalement désorienter les lecteurs, deux figures emblématiques familières de tous (ils ne sont pas les sujets centraux de l'aventure). On s’étonne même que personne n’ait eu cette idée avant Ostrander, cela même si le premier jeu vidéo de la licence Dark Forces s’y était approché plus ou moins avant de transformer le personnage de Kyle Katarn en adepte de la force (Dark Forces II : Jedi Knight).

Extrait Agent de l'empire

Le plus intéressant, ou plutôt la cerise sur le gâteau,est que l’espion que nous suivons ici se trouve dans le camp de ceux considérés comme les « méchants » de cet univers « Lucasien ». Excepté que dans cette première histoire - constituée de cinq chapitres et  intitulée « projet éclipse »  - notre agent est construit comme quelqu’un qui croit en ce qu’il accomplit et qui dans le fond demeure (presque) un brave type. La formule d'Ostrander est donc rafraîchissante, et comme le scénariste est plutôt doué pour instauré un rythme et créer régulièrement de nouvelles péripéties autant dire que nous sommes accrochés du début à la fin et qu'on espère bien entendre à nouveau parler de ce 007 à la sauce impériale, aussi charismatique qu'attachant et pourtant servant le pire des dictateurs. Bonus : les  Johan Cross girl's ont des courbures et des attraits faisant honneur à l'espion (a noter que la présence d'une androïde aux formes tout aussi généreuses nous fait aussi penser à Cobra).


Visuellement, nous avons affaire à une équipe entière composée de Français. Il ne faut pas croire pour autant que c'est une première, Olivier Vatine et Fred Blanchard ayant effectué un passage plus que remarqué dans cet univers. Pour autant on apprécie plutôt bien (avouons que ça flatte notre égo) de voir des gars de chez nous offrir leur talent à l'oncle Sam et prouver que les artistes de l’hexagone en ont dans le pantalon et qu'ils bossent sacrément bien. Les "superbes" couvertures ainsi que les chapitres 1,2 et 5 sont signés Stéphane Roux (Serment de Sang), et les 3 et 4 par un Stephane Crety qui justement cette même année baigne dans l'esprit "comic-book" avec la série Masqué. Point d'égo démesuré, Roux étant le premier arrivé, Crety se glisse parfaitement dans les souliers de son compère et arrive à donner une impression de continuité assez impressionnante. L'encrage commun de Julien Hugonnard-Bert favorisant peut-être aussi la transition. Et si les dessinateurs s'imprègnent d'un style comics, il subsiste de toute évidence une touche "bande dessinée franco-européenne", ce qui apporte un composé rafraîchissant et très agréable. Les couleurs Wes Dzioba forment quant à elle la partie plus traditionnelle et terrain connu, le coloriste ayant déjà travaillé sur Star Wars avec la série "Invasion" ou encore "Le Côté obscur T.12 - Dark Vador - Mission fatale".

La conclusion de

Ce premier Volume d'Agent de l'empire est une belle réussite et figure dans le haut du panier de ce qu'on peut trouver au sein de l'univers Star Wars. De plus, pas besoin d'être fan de la licence le tout baigne dans un environnement quasiment indépendant et oscille autant vers du Star Wars que vers du Ian Flemming ou même du Cobra. Divertissement haut de gamme, filles canons et ambiance assurés et en plus c'est des frenchies qui assurent le visuel !

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