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Critique du Jeu de cartes : Home sweet home
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Critique du Jeu de cartes : Home sweet home

Avis critique rédigé par Amaury L. le mercredi 19 septembre 2012 à 0724

On en pince pour lui...

« - Pousse ton tentacule de là, t'es chez moi, espèce de céphalopodes à deux branches !

- t'es qui pour me parler comme ça, le crustacé aux pinces de mollusques ! »

C'est l'amour fou entre les poulpes et les crabes. Pourtant, il va falloir choisir un camp car la place manque dans le nouveau lotissement des scaphandres.

La petite bleue...

Gigamic continue de développer sa sympathique collection de boîtes métalliques. Home sweet home, comme ses comparses, contient uniquement des cartes. Les quatre-vingt cartes se décomposent en trente Poulpes, trente Crabes et vingt Scaphandres, toutes numérotées de 1 à 5. Les illustrations amusantes de Christophe Swal participent à la bonne impression laissée par ce joli objet ludique.

Vue du matériel par un poulpe.

 

Pas de règles tentaculaires...

A la fin de la partie, le joueur avec le plus de points est désigné vainqueur. Les cartes Scaphandre sont disposées devant chaque participant, formant une rangée numérotée de 1 à 5. Les crabes et les poulpes récupérés ultérieurement seront posés, selon leur chiffre, sous la carte Scaphandre correspondante.

Les cinq immeubles Scaphandre.

A son tour, un joueur choisit une carte de sa main et la pose au centre de la table. Il annonce le nombre total d'animaux visibles. On continue ainsi tant qu'un joueur n'égale ou ne dépasse pas le nombre douze.

Lorsque cela arrive, le joueur concerné ramasse toutes les cartes. Il les dispose sous ses cartes Scaphandre. Par contre, les poulpes et les crabes ne cohabitent pas. Si on récupère une carte Poulpe alors qu'on possède déjà dans son scaphandre une carte Crabe, on défausse les deux animaux.

Pour terminer son tour, on pioche une carte dans la pile pour compléter sa main.

La partie se termine quand la pioche est épuisée.

Je vous présente la famille Crabe et la famille Poulpe.

 

Un panier de crabes...

Home sweet home est l’œuvre de Annick Lobet, une créatrice nouvellement apparue dans le monde du jeu avec quatre jeux édités dont Stratopolis, toujours chez Gigamic.

Ce jeu de cartes familial s'appuie sur des mécanismes de pioche et de collecte très accessibles. Il ne requiert aucun temps d'adaptation pour s'amuser dès les premiers instants. La surprise l'emporte et on s'étonne d'éprouver un grand plaisir à partager avec ses amis ou ses enfants un moment de convivialité et de détente. Malgré son apparente pauvreté, Home sweet home combine habilement le hasard et la réflexion. Parfois, récupérer des cartes n'est pas opportun si trop de cartes contraires à celles précédemment récoltées sont présentes au centre de la table. On calcule les gains et les pertes, les siennes, mais aussi celles des autres, afin d'évaluer l'intérêt de remporter la mise on non. Sans solliciter exagérément les neurones, un minimum d'attention optimise les chances de victoire. On ne maîtrise pas complètement son destin, le hasard ou les choix d'un joueur pouvant influencer négativement ou positivement une situation donnée.

Le joueur a posé un 4 Crabe et dépasse 12. Il prend toutes les cartes.

Toutefois, le dynamisme des parties, moins d'une vingtaine de minutes, atténue cette sensation de ne pas entièrement dominer son sort. Au contraire, on rit des rebondissements permanents, des « crasses » lancées par les adversaires et on apprécie ce jeu de cartes intelligent et drôlement efficace. Parmi toute la gamme métal de Gigamic, Home sweet home est assurément une des meilleures réussites.

Il les dispose sous les scaphandres. Sous le n°3, les deux animaux sont défaussés.

La conclusion de

Home sweet home, avec ses règles faussement anodines, surprend très agréablement. On adopte de suite les subtilités et les finesses de ce petit jeu de cartes familial. On apprécie ses multiples péripéties et les sourires qui accompagnent chaque partie. La réflexion intègre gentiment l'ensemble et on découvre une guerre crabe versus poulpe amusante. On en pince pour lui !

Que faut-il en retenir ?

  • Vite compris et appris.
  • Dynamique et rigolo.
  • Assez fin.
  • Un très bon jeu familial.

Que faut-il oublier ?

  • Situation de Kingmaking de temps en temps.

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