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Critique du Film : Real Steel
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Critique du Film : Real Steel

Avis critique rédigé par Jonathan C. le mardi 4 octobre 2011 à 0315

aïe, Robots

Real Steel affiche

Les robots reviennent en force au cinéma (cf. le méga-succès de Transformers 3, déjà chapeauté par Spielberg), et les films de tournoi refont eux aussi discrètement surface depuis Rocky Balboa (Never Back Down, Fighter, Warrior…). En adaptant une nouvelle de Richard Matheson publiée en 1956, Steven Spielberg et Dreamworks, avec le soutien de Robert Zemeckis (toujours fasciné par les nouvelles technologies), ont donc l’idée à priori saugrenue (et très bis dans l’esprit) mais finalement judicieuse de combiner ces deux genres, comme ils l’avaient fait quelques mois auparavant avec Cowboys et Envahisseurs pour le western et le film d’invasion extraterrestre.

Hugh Jackman est Charlie Kenton, un ancien boxeur qui a eu son heure de gloire autrefois mais fait aujourd’hui un manager minable pour des combats de robots bas de gamme. Car dans ce futur proche, ce ne sont plus les hommes qui se battent sur un ring mais les robots, entrainés et dirigés par les hommes via diverses technologies (commande digitale, commande vocale, fonction miroir…). C’est ce qui s’appelle la Roboxe, le nouveau et unique sport à la mode. Alors qu’il est au fond du trou, après avoir perdu un nouveau robot-combattant, Charlie se retrouve avec son fils sur les bras, alors qu’il ne l’avait pas revu depuis de nombreuses années à vrai dire il ne le connait pas du tout). Les relations sont tendues entre eux, mais ils ont comme point commun réconciliateur d’être passionnés par la Roboxe. En dénichant un vieux robot dans une décharge, ils décident sans trop y croire de tenter leur chance et d’en faire un champion.

Plutôt que film d'action avec des transformers qui se fightent sur un ring, Real Steel se présente comme un Rocky à la sauce SF. Ce robot des rues, boxeur laissé pour compte, retrouvé dans les ordures et qui va devenir la « voix du peuple » par les poings alors que personne n’aurait misé sur lui, est exactement l’équivalent d’un Rocky Balboa, ce qu’est également le personnage de Charlie Kenton/Hugh Jackman, boxeur has been qui a eu son heure de gloire et qui saisit sa chance pour prouver qu'il en a encore dans le ventre. Au cours de ce road-movie initiatique au bout duquel les enjeux se régleront dans un tournoi, un père mi-boxeur mi-routier tente de se rapprocher d’un fils qu’il connait à peine ; voilà qui fait fortement penser au eighties Over the top de Menahem Golan, avec Hugh Jackman à la place de Stallone et des combats de robots à la place des bras de fer. On y retrouve ce mélange de sensibilité et d’élans bourrins, et quasiment la même relation père-fils. Enfin, toujours du coté de Sylvester Stallone, Real Steel évoque les deux derniers Rocky, à la fois pour la relation amour/haine qui unit le père et le fils (chacun tente de reconquérir l’autre) puis pour le retour en force d’un boxeur déchu (le robot Atom d'un coté, Hugh Jackman de l'autre) sur le ring. Le père redevient (comme dans le Warrior de Gavin O'Connor ou le peu connu Split Decisions avec Gene Hackman et Craig Sheffer) la figure pédagogique, le coach. Quand aux relations entre l’enfant et le robot Atom (que les auteurs ont la bonne idée de ne pas faire parler et de laisser planer le doute sur son éventuelle conscience), elles évoquent Le Géant de fer de Brad Bird et Le Chateau dans le ciel d'Hayao Miyazaki.

Charlie Kenton et Atom

Le plus étonnant, c’est que Real Steel (comme les magnifiques Warrior ou Fighter, sortis la même année) retrouve la puissance des grands films de boxe, ou l'on vibre pour des héros prolos imparfaits (ils sont plein de failles, ils sont pauvres et partent de rien) issus de la rue et du peuple, ou les losers méprisés deviennent des champions adulés par la force des poings et par leur volonté bulldozer, ou le récit forcément initiatique s'attarde principalement sur les enjeux dramatiques (les dilemmes nourris par les relations familiales et/ou combattant-coach se règlent sur le ring ou à coté) pour booster les enjeux purement sportifs (une ascension, un titre à prendre, un adversaire coriace à vaincre, le cœur des médias à conquérir), ou l’ampleur de la success-story et les codes du never surrender movie (dont les indispensables et jubilatoires training scenes) se télescopent à l'intime et au détail, ou le courage et la persévérance sont des leviers à activer pour atteindre ses rêves et ou l'on reste le souffle coupé devant un combat final héroïque qui emporte tous les cœurs, le tout sur une bande-son galvanisante incluant commentateurs et foule en délire. C'est par conséquent forcément prévisible et balisé, et pourtant on se prend à fond au jeu, on y croit. On ne s’étonne pas de constater que le scénariste est celui des « films de coach » Coach Carter avec Samuel L. Jackson et Hardball avec Keanu Reeves. Real Steel, c’est simple et fort, mais comme toujours plus complexe qu'en apparence. Le héros d’acier Atom est une représentation sur le ring du personnage de Hugh Jackman, et les deux fusionnent d’ailleurs dans un combat final euphorique (la technique de l’Homme dans une résistance de machine). Fan des films de boxe, citant Raging Bull et la saga des Rocky, le réalisateur Shawn Levy explique avec sincérité sa relation avec le genre : « Ce sport apporte une dimension de tragédie parce qu’il met en scène des héros tombés en disgrace qui se battent pour retrouver leur place ; on a envie de les voir gagner. Real Steel est un hommage à ces films que j’ai si souvent regardés avec mes frères ». Spielberg et Shawn Levy ont réussi là un improbable défi qui, chez d’autres, aurait accouché d’un nanar : faire un film de boxe/tournoi avec des robots ! Si l’idée se trouvait déjà dans la nouvelle de Richard Matheson, la porter sur grand écran était un exercice particulièrement casse-gueule. Le mélange des genres est cette fois bien plus enthousiasmant et généreux que dans un Cowboys et Envahisseurs.

Charlie Kenton s'entraine avec Atom

Situé dans un futur indéterminé en apparence très proche de notre présent (selon le background de Charlie Kenton et l’âge du robot, on peut estimer cet écart à une vingtaine d’années), Real Steel part du principe, comme l’explique à un moment Charlie Kenton à son fils, que les techniques de combat sont devenues tellement violentes et spectaculaires que, selon une continuité logique dans la soif de destruction des spectateurs, les machines ont finies par remplacer les humains sur le ring. La boxe est devenue high-tech et a perdu de sa valeur. En remettant d’aplomb un robot-boxeur jeté à la décharge, ce n’est pas la Roboxe mais la vraie boxe, discipline quelque peu rendue obsolète par la tendance du MMA de laquelle se rapproche particulièrement la Roboxe, que nos héros vont déterrer, lui redonnant ainsi toutes ses lettres de noblesse. Charlie Kenton/Hugh Jackman prouvera d’ailleurs lors du combat final que même une machine expérimentée et entrainée ne vaut pas la technique et la rapidité d'un être de chair et de sang (c’est aussi le message d’une bonne flopée de nanars d’action dans les années 90 avec leur héros confronté à des combattants cyborgs). Le propos est bien vu, pertinent sans être moraliste, et permet aussi d’élaborer des combats spectaculaires et très techniques entre des robots qui usent chacun d’une technique de combat différente. Ainsi les chorégraphies du robot-boxeur sont adaptées aux disciplines de ses adversaires. Comme Joel Edgerton dans Warrior, le robot Atom gagne ses combats et sa réputation héroïque non pas pour sa force (il est clairement moins puissant que ses adversaires) mais pour sa résistance (usante pour l’adversaire), sa détermination sans limites (il encaisse mais se relève toujours) et ses réflexes techniques fulgurants (un seul coup bien placé suffit pour la victoire). Il gagne le cœur du peuple et des médias pour sa modestie (ce n’est qu’un « petit robot »). Il n’y a pas vraiment de grands méchants ici, juste des salauds minables et des adversaires à vaincre. Ici comme dans un Rocky Balboa, l’important n’est pas la victoire ni l’argent, mais l’honneur et la famille. Sous ses airs de gros blockbusters, Real Steel est une fable à la Frank Capra, comme chez le Stallone de Rocky et Over the top.

prêt au combat

Malgré son contexte SF, Real Steel ne fait pas dans l’habillage futuriste sombre et high-tech, s’éloignant ainsi (pour des raisons probablement commerciales) de la vision froide, pessimiste et sordide de Richard Matheson ; dans le film de Shawn Levy, ce monde est normal, plutôt coloré, et le futur n’est identifiable que par quelques idées matrices, dont celle des combats de robots de la Roboxe, autour desquels le réalisateur développe toute une mythologie sur le modèle humain. Des combats minables on the road (le vieux robot Ambush de Charlie Kenton contre un taureau en rut : étonnant) ou en sous-sols aux combats de haut niveau en compétition officielle pour la WRB (le tournoi du Real Steel, qui a lieu dans une impressionnante enceinte) en passant par les combats barbares plus proches de l’arène, sans oublier les salles d’entrainement (le garage de Charlie Kenton/Hugh Jackman fait rêver), le camion de tournée (qui fait rêver aussi), le concepteur star japonais (qui fait office de bad guy) ou les entrées spectaculaires des champions (comme au catch, au MMA ou à la boxe), Real Steel affiche une imagination contenue (pas de too much) mais astucieuse et intelligente lorsqu’il s’agit de décrire cet univers comme parallèle (tout est comme de nos jours, mais avec des tournois de robots). En collaboration avec Weta Digital, les petits gars expérimentés (ils ont travaillé sur Avatar, 2012, les Iron Man, Alice au pays des merveilles, Thor, Cowboys et Envahisseurs, Numéro Quatre, The Avengers, Twilight 4, The Amazing Spider-Man et John Carter, rien que ça) de chez Legacy Effects ont créé un large panel de robots boxeurs anthropomorphes (afin de souligner les similitudes avec les humains), et chacun d’entre eux dispose de sa propre technique, de ses points forts et de ses faiblesses (ils ne sont pas indestructibles), d’un background et d’un design à l’avenant toujours très stylé et bien trouvé (mention au champion Zeus, au punk Midas et au samouraï Noisy Boy) ; c’est l’aspect très vidéoludique, fantasmatique et donc particulièrement fun de Real Steel, forcément influencé par les jeux vidéo (l’adaptation en jeu vidéo est d’ailleurs en cours de route). Dans cet univers, les champions du ring sont fabriqués, customisés et démontés, et les humains dirigent leurs robots justement comme dans un jeu vidéo à capteurs sur Wii sur PS Move : on en rêverait. Suivre nos trois héros évoluer dans le milieu de la Roboxe, en partant du bas pour arriver au plus haut (mais la progression est peut-être un peu trop rapide pour être crédible), dégage un sentiment de romanesque chimérique, en plus de renforcer l'empathie pour les personnages et la crédibilité de l'univers. Une nouvelle fois, Spielberg produit un vrai rêve de gosse.

Les combats entre robots sont donc haletants et spectaculaires (car très lisibles), en plus d’être totalement inédits à l’écran. Real Steel exploite pleinement son budget de 80 millions de dollars (on est loin des 200 millions de dollars d’un Transformers 3 !), mais il ne faut pas s'attendre à un déluge d'action ni à beaucoup de combats (ils sont bien équilibrés dans le récit et chacun d'entre eux est un morceau de bravoure). Pour ce qui est de la capture de mouvements des robots, Real Steel utilise la technologie d’Avatar et les studios Weta Digital, mais cette fois les personnages évoluent dans un monde réel et non numérique (d’où l’utilisation novatrice de la Simul-Cam B). Plus réalistes et plausibles (et moins armés) que les Transformers, ces titans métalliques du ring font aussi vrai que nature (on croirait presque de la matière), et leurs chorégraphies sont exécutées, via la capture de mouvement, par le cascadeur Garrett Warren (qui œuvrait déjà sur Avatar) et le boxeur Sugar Ray Leonard, ce qui rend les combats très fluides, dynamiques et crédibles.

fight Noisy VS Midas

Réalisateur de comédies inégales comme Pour le rire et pour le meilleur (Brittany Murphy et Ashton Kutcher), Treize à la douzaine avec Steve Martin, La Panthère Rose encore avec Steve Martin, les deux Nuit au musée avec Ben Stiller ou Crazy Night avec Steve Carell, Shawn Levy n’était pas le plus indiqué pour réaliser un tel blockbuster, mais il apporte une étonnante sensibilité à cette histoire qui n’est pas que bourrine. Le réalisateur inattendu se révèle être, ce qu’on pouvait déjà constater dans ses Nuit au musée bien foutus (et qui étaient déjà des fantasmes de gosse sur pellicule), un excellent technicien qui, avec le chef opérateur surdoué Mauro Fiore (Avatar, Training Day, The Island, L’Agence tous risques, Les Larmes du soleil, Le Royaume, etc.), propose de très belles images (en 2.35, cela va de soi), rien que dans le générique de début, très posé. Shawn Levy sait aussi bien mettre en scène les combats de Roboxe furieux que les incursions intimistes en mode mineur.
Disney, Spielberg et Shawn Levy oblige, l’humour gentillet (mais qui fonctionne) et les bons sentiments (qui font mouche également) font partie du jeu. Ce qui gêne plus, c’est l’orientation clairement pop/R’n’B, très commerciale et pas vraiment adaptée ici. Voir le gamin danser du hip-hop avec son robot en guise d'entrée en scène n’est pas d’un très bon goût, bien que ça fasse partie du show. La BO bling-bling très bruyante (du lourd : Eminem, 50 Cent, Prodigy, Foo Fighters, Timbaland ou Limp Bizkit !) masque un peu trop l’excellent score de Danny Elfman.

Hugh Jackman et Evangeline Lilly

Real Steel est notamment porté par un trio original (un enfant, son père et un robot) composé de personnages attachants et qui ont en commun d’avoir été abandonnés puis oubliés, de chercher la rédemption et à retrouver leur place dans ce monde. Ils apprennent les responsabilités, c'est d'ailleurs aussi l'histoire d'un homme irresponsable qui apprend à devenir père et d'un garçon qui apprend à devenir plus adulte, comme dans Over the top. Real Steel met en scène une belle relation père-fils qui se développe toute en chamailleries mais aussi en regards d’admiration (voire de vénération) respectifs de l’un sur l’autre, et c’est par ces regards que le père reconnait son fils et que le fils retrouve un vrai père (cf. le regard ébahi et émerveillé du fils lorsque son père se bat fougueusement contre le champion). Ces deux caractères bien trempés, Hugh Jackman (dont la bonne tête devenue rare au cinéma ces derniers temps contribue à rendre d’emblée son personnage sympathique), père pas très responsable mais passionné, et le jeune Dakota Goyo (le Thor jeune du film de Kenneth Branagh, et il jouait aussi dans un film avec Samuel L. Jackson nommé…Renaissance d’un champion !), petite grande gueule irrésistible et intrépide adepte de la punch-line, forment un tandem complice impayable autour du robot Atom, réconciliateur malgré lui. Evangeline Lilly (la Kate Austen de Lost) fait une charmante compagne, naturelle et complice, loin des traditionnels bimbos ou potiches de blockbusters ; il y a juste ce qu’il faut de romance avec Hugh Jackman, même si c’est d’abord plus une relation amicale qu’une romance (mais on connait la chanson...). Quelques autres têtes connues : Kevin Durand (Joshua dans Dark Angel et Martin Keamy dans Lost, vu aussi dans Tolérance Zéro, Mi$e à prix, Bande de sauvages, 3h10 pour Yuma, Légion, X-Men Origins : Wolverine, Robin des bois et Numéro Quatre), Anthony Mackie (révélé par le She Hate me de Spike Lee, devenu le Papa Doc de 8 Mile, un gangsta rappeur dans Hollywood Homicide, boxeur chez Clint dans Million Dollar Baby, major dans L'Oeil du Mal, Tupac Shakur dans Notorious B.I.G., l’ange gardien de L'Agence et l’un des héros de Démineurs), Hope Davis (Kiss of Death, Arlington Road, Cœurs perdus en Atlantide, Monsieur Schmidt, The Weather Man…), James Rebhorn (qui a joué dans trop de films pour que je cite sa filmographie ici) et même Phil LaMarr (le pauvre Marvin dans Pulp Fiction).

Difficile de s’ennuyer durant ces 130 minutes naviguant entre émotions, humour et combats grandioses. Pour apprécier pleinement Real Steel, il faut garder en tête qu’il s’agit d’une production Spielberg distribuée par Disney et accepter d’aller voir du bon sentiment, élément indispensable du film de boxe. Car il s’agit bel et bien ici d’un vrai film de boxe dramatique, avec des robots. Et c’est avec ça que Steven Spielberg et Shawn Levy parviennent à toucher le spectateur, ce qui n’était pas gagné. Malgré ses apparences de blockbusters high-tech, Real Steel étonne par sa modestie, son assurance reposée et sa douceur narrative, qui en font un spectacle très proche de son public et pas loin du feel good movie. On en ressort en tout cas de bonne humeur et revigoré.

Real Steel

La conclusion de

Si, sur le papier, un monde futuriste dans lequel des combats de robots sont organisés était un pitch rigolo dont on pouvait attendre un divertissement délirant et bourrin, l’univers se révèle étonnement crédible, aussi bien visuellement que fondamentalement, grâce notamment à une prod design remarquable qui ne fait pas dans la surenchère numérique. Real Steel ne prend pas la direction d’un gros bis fête du slip (ce qu’aurait du être Cowboys et Envahisseurs) mais celle d’un blockbuster racé, carré, intelligent, imaginatif et plausible malgré l’absurdité du concept, mais aussi très fun et ludique. Real Steel, c’est un peu Rocky ou Over the top avec des combats de robots. C’est un pur film de tournoi avec des robots, et en même temps une belle fable à la Frank Capra, une success-story dans la grande tradition du genre, un rêve de gosse porté sur grand écran, une émouvante et simple histoire de dernière chance dans un contexte fou, et un vrai divertissement familial à la Spielberg, aussi bien pour les durs que pour les enfants ou les femmes (Hugh Jackman, romance, bons sentiments…). Une honnête réussite, qui révèle une autre facette du yes-man Shawn Levy.

Que faut-il en retenir ?

  • Du réel et du steel
  • Un vrai film de boxe
  • Des combats spectaculaires
  • Une mythologie bien vue
  • Une relation père-fils touchante

Que faut-il oublier ?

  • Trop orienté pop et R’n’B
  • Rien de neuf dans le fond
  • Inoffensif

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