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Critique du Roman : Les Ombres noires du passé
Les Ombres noires du passé >

Critique du Roman : Les Ombres noires du passé

Avis critique rédigé par Amaury L. le mardi 13 septembre 2011 à 1201

Les aventuriers traînent en route…

« L’auberge était fort peuplée mais Daylen trouva une place libre sur le balcon. Il commanda un bol de riz et de légumes cuits à l’étouffée et glissa une unique pièce d’argent à la jeune serveuse naine. »

Ce premier récit publié par Blackbook éditions sur l’univers de Earthdawn n’est pas ce qu’on l’on appelle un chef d’œuvre. Les pérégrinations des trois héros principaux qui voguent de quête en quête pour sauver le monde des forces du mal se noient dans un océan de platitude scénaristique, de classicisme et ne recèlent pas la moindre once d’originalité.

Hawk Moon, l’auteur de ce navet littéraire, n’invente rien, ne magnifie rien, il se contente de proposer une recette convenue pour des lecteurs très bon public qui souhaitent uniquement recueillir quelques idées pour concevoir des aventures dans le monde d’Earthdawn, le jeu de rôle. Quelques passages intéressants seront alors utiles pour les amateurs et les pratiquants du jeu de rôle avec des descriptions de lieux ou de peuplades pour enrichir vos parties si vous êtes un adepte de laisser une liberté absolue à vos joueurs. Pour les autres, l’option Passer son chemin semble préconisée tant l’histoire proposée demeure poussive, sans âme et d’une grande pauvreté.

Cela commence par les héros principaux, ultra conventionnels, un gros guerrier bien bourrin, une nana « testostéronée » super canon et un « vulgus pecum » qui s’embarque dans ce bazar pour les beaux yeux de la belle. Heureusement, l’arrivée de Bik-Bik, un furet doué de parole, dans la seconde moitié du roman constitue une surprise agréable.

De plus, l’auteur n’hésite pas à user de rebondissements plus que tirés par les cheveux pour la progression de son histoire, signe que l’inspiration était souvent absente, presque inexistante. Par exemple, parmi tant d’autres malheureusement, nos charmants baladins partent en quête d’un trésor recherché depuis plusieurs mois par leurs ennemis. Celui-ci se trouve caché dans le ventre d’une montagne gigantesque. Aucun problème, à peine arrivés sur les lieux, le trésor est découvert et « pif, paf » deux coups d’épées plus tard, nos aventuriers chipent le butin et parviennent à s’enfuir. Vraiment trop forts !

On oubliera aussi le « happy end » complètement farfelu, surtout qu’apparemment une suite est programmée et les fautes d’orthographe jonchent chaque page… Au secours, sauvez-vous avant qu’il ne soit trop tard !

« « D’ailleurs, je me demande pourquoi cette perle est si importante, » se demanda Daylen, ne s’adressant à personne en particulier. »

La conclusion de

Les Ombres noires du passé est un navet littéraire comme il en existe des quantités au cinéma. La littérature est aussi victime de ce genre de production inutile et sans talent. Eventuellement, les maîtres de jeu de Earthdawn collecteront quelques petites idées de scénario ou amorces d’aventures, mais pour tous les autres, évitez de perdre votre temps à lire cet ouvrage.

Que faut-il en retenir ?

  • Euh... Deux ou trois descriptions intéressantes.
  • Le personnage Bik-Bik.

Que faut-il oublier ?

  • L'histoire complètement nulle.
  • Les héros trop classiques.
  • Les nombreuses fautes d'orthographe.
  • Auteur sans inspiration.

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