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Critique du Roman : La ville sans nom
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Critique du Roman : La ville sans nom

Avis critique rédigé par Sylvain T. le jeudi 14 juillet 2011 à 1533

Ewilan, mon amour.

Sélénie, une jeune fille innocente se voit devenir l’espoir de tout un peuple afin de mettre à mal l’emprise maléfique du Seigneur Sombre de la ville sans nom. Face à la corruption, à la nuit constante et une fin de monde de plus en plus redoutable, elle va s’aider d’un fantôme, d’un rat blanc et d’une boule de lumière pour peut-être réussir à sauver le monde des hommes.

Lorsque je parcours les premières pages de ce premier tome, c’est un sentiment de déjà vu qui me parcourt. Car beaucoup des choses qui vont émaner de La ville sans nom rappellent le style de Pierre Bottero dans la saga Ewilan. Non pas que le décor ainsi planté soit le même, loin de là et il n’y a aucune raison de crier au plagiat, mais la narration, le style narratif en général, restent les mêmes. En effet, on suit ici les aventures de Sélénie, une petite fille qui n’hésite pas à nous faire partager ses doutes, ses joies et ses tristesses à travers les pages des 16 chapitres du livre. Évidemment, Ewilan n’a pas été la première série à proposer une fille comme héroïne, mais le fait de focaliser sur elle le récit est typique de ce qu’avait pu écrire Bottero dans ses sagas littéraires.

Le style est très dense et les jeunes adolescents devraient adorer, car le récit est ainsi riche en rebondissements. L’auteur ne nous laisse pas vraiment le temps de souffler et crée un incident assez rapidement, ce qui amène la jeune fille à prendre la fuite. Dès lors, le lecteur est lancé dans une aventure haletante qui tranche cette fois-ci avec Ewilan car elle prend une dimension plus sombre, plus adulte oserait-on dire. Évidemment, on reste dans de la littérature pour ado, et l’humour, le récit rempli de sentiments tels que l’amitié face aux forces du mal.

On retiendra dans ce livre les personnages finement travaillés qui permettent clairement au lecteur de se les approprier, ainsi que les descriptions extrêmement bien écrites. On s’y croirait presque et les séquences d’action s'appuientont sur un suspense haletant où les tensions sont palpables. D'ailleurs, c’est sans doute ce qu’il faut retenir de ce premier tome, car l’auteur a pris un soin tout particulier à narrer ce que le personnage voyait. On ne va cependant pas non plus en faire l’éloge très longtemps, car ce point est la clef pour plaire aux jeunes lecteurs, cibles évidentes de ce roman.

La conclusion de

Tous les ingrédients sont là pour que ce nouveau roman de Philippe Tessier trouve une place dans votre valise. À réserver cependant aux adolescents en quête de suspens et de surprises, les grands lecteurs préféreront eux, s’adonner à une littérature plus mature.

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