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Critique du Roman : Les Enfants du fleuve
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Critique du Roman : Les Enfants du fleuve

Avis critique rédigé par Manu B. le dimanche 1 mai 2011 à 1957

Princesse Hezhi

"Hezhi se confronta aux profondeurs ténébreuses et sentit une vent jaillir pour l'envelopper, tel le souffle d'une bête gigantesque. Elle fut assaillie par une brusque sensation de chute, bien qu'elle puisse toujours sentir la boue sous ses pieds, aussi glissante que le dos de la salamandre du bassin dans le jardin de sa mère..."

Hezhi est une princesse, la fille du roi de la ville de Nhol. Destinée à être mariée à un noble de la cour dès qu'elle sera devenue une femme, elle est plutôt précoce pour son âge. Déjà capable de lire le vieux langage, elle vient demander la permission auprès d'un vieil homme irascible de consulter les livres qui composent son immense bibliothèque. Son but: déceler les indices qui lui permettront de trouver où se trouve son cousin, récemment disparu après la visite des prêtres.
Dans une contrée éloignée du royaume, Perkar est le fils aîné d'une famille de propriétaires terriens. Dans le contexte où les nouvelles terres sont rares, il doit patienter pour hériter et posséder quelques biens. Un jour, le Kapaka, une sorte de roi local, suivi d'une délégation très restreinte, fait une halte à la maison du père de Perkar. Il est en mission diplomatique et croit que Perkar serait utile à ses desseins. Ils partent dès le lendemain...

Les Enfants du fleuve est le premier roman de Greg Keyes, qui offre un univers plus sombre qu'il n'y paraît. Il a récemment été réédité aux éd. Pocket.

Voilà un univers de dark fantasy vraiment intéressant. Ce monde aux allures médiévales est parcouru par des créatures d'outre monde, des goules, des fantômes et autres joyeuses monstruosités.
Et si ce n'était que cela... Mais Greg Keyes propose de sympathiques interactions entre les éléments de la terre, de l'eau et des êtres peuplant les contrées du royaume, à travers des dieux et des déesses, avec un vrai background derrière. La partie intéressante provient certainement de ce que ces déités peuvent être vaincues, dans une certaine mesure.
D'où le point de départ de ce roman avec dans le rôle titre le personnage de Perkar dont la quête folle est de tuer l'un des dieux, pour plaire à la déesse qui l'a dépucelé !

Alors évidemment, l'auteur ne peut éviter certains poncifs du genre. Perkar se permet d'emprunter des airs à la fois d'Elric et de Conan, il parle avec son épée et la fille qu'il voit en songe est la fille du roi. Il ne peut aussi éviter quelques longueurs à la fois dans les descriptions et les dialogues, ce qui nuit de temps en temps au rythme de la lecture. Mais il y a de la matière. A suivre donc Le dieu noir.

La conclusion de

Si le thème est assez classique, le cadre de l'histoire des Enfants du fleuve est original et les relations entre les peuples et leur environnement intéressantes et exhaustivement développées. Très divertissant.

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