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Critique du manga : Dance in the Vampire Bund #1 [2010], par Lionel B.

Avis critique rédigé par Lionel B. le mercredi 15 décembre 2010 à 18h33

Bienvenue au pays des vampires

Manga à succès au Japon depuis sa parution en 2006, Dance in the Vampire Bund a donné naissance par la suite à une série animée de 12 épisodes en 2O10. En France, ces deux versions arrivent à un mois d’intervalle mais c’est le manga de Nozomu Tamaki qui sera évoqué ici.

« Après des millénaires de clandestinité, Mina Tépès, la dirigeante du peuple vampire décide de révéler au grand jour son existence. Usant de la fortune accumulée par son clan, elle comble la dette nationale du Japon en échange de la création d’une zone indépendante où les vampires pourront vivre entre eux. Pourtant, ce changement n’est pas au goût de tout le monde et rapidement des opposants apparaissent... des deux côtés ! »

Le vampire est à nouveau à la mode depuis les romans de Stephenie Meyer. Cependant, le mythe n’a jamais cessé d’exister, et cela va de même dans le domaine du manga. En effet, nous pouvons évoquer Blood Sucker dans le domaine du seinen (manga pour public averti), ou bien encore Blood Alone qui a tendance à se rapprocher du shôjo (manga pour jeune fille). Aujourd’hui, avec Dance in the Vampire Bund, Nozomu Tamaki nous offre un shônen (manga pour adolescent) qui exploite également la légende du vampire. Exit, comme souvent dans ce genre de manga, la Transylvanie et bienvenue au Japon. Désormais, les vampires vont migrer vers l’île du soleil levant grâce à Mina Tépès, princesse du peuple suceur de sang, qui est parvenu à acheter une île dans la baie de Tokyo. Voilà une idée assez originale, surtout le fait de dévoiler l’existence de cette race à l’espèce humaine.

Tout au long de ce titre, nous suivons le jeune Akira Kaburagi, le nouveau garde du corps particulier de Mina Tépès. Celui-ci est un ami d’enfance de la princesse qui lui a juré fidélité dès son plus jeune âge. Contrairement à Mina, il n’est pas un vampire mais un loup-garou. Si cette idée de faire coexister ces deux races n’est pas nouvelle, puisque déjà exploiter dans Underworld, elle s’avère toutefois intéressante et utilisée de façon habile par le mangaka. Ainsi, Akira se servira de ses pouvoirs uniquement pour protéger la princesse.

N’espérez pas une succession de combats à la Dragon Ball ou Naruto qui durent des pages et des pages (voir même des tomes entiers), Dance in the Vampire Bund captive davantage sur son histoire. Toutefois, l’action ne manque pas à l’issu de ce premier tome.

Côté dessin, le mangaka ne fait pas vraiment dans l’originalité. Nozomu Tamaki respecte les codes du manga aussi bien dans sa mise en page que dans le character design. Même si le dessin reste plaisant à regarder, cela ressemble à beaucoup de titre et c’est bien dommage que le trait de l’auteur soit aussi conventionnel…

La conclusion de à propos du Manga : Dance in the Vampire Bund #1 [2010]

Lionel B.
70

Si Dance in the Vampire Bund n’apporte rien de par son dessin, son histoire est quant à elle suffisamment immersive et originale pour nous convaincre de découvrir la suite des aventures de Mina Tépès et Akira Kaburagi.

Que faut-il en retenir ?

  • Une histoire de vampires assez originale et captivante

Que faut-il oublier ?

  • Un dessin un peu trop banal

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