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Critique du Manga : Luck Stealer
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Critique du Manga : Luck Stealer

Avis critique rédigé par Lionel B. le vendredi 10 décembre 2010 à 0852

Le voleur de chance

Peu connu en France, Hajime Kazu en est tout de même à sa cinquième série. Il débuta en 1994 avec Mind Assassin qui eu un tel succès au Japon que son manga fut adapté en roman et en radio drama.  En 2OO5, il crée un one-shot intitulé Luck Stealer. Aujourd’hui ce titre paraît dans le mensuel Jump Square depuis son lancement en 2007. Voilà donc la preuve de la qualité de cette œuvre.

« Yûsei Kurusu possède l’étrange pouvoir d’aspirer la chance des autres par simple apposition des mains. 
Mais un homme privé de sa chance est condamné à mourir. Pour sauver la vie de sa fille, incapable de produire sa propre chance, il s’attaque à des criminels, qu’il vide de leur bonne fortune. 
Mais personne ne peut agir ainsi sans attirer l’attention, et désormais, tout le monde dans les bas-fonds a entendu parler de l’assassin nommé Luck Stealer. »

Si l’idée d’un héros tueur à gage n’est pas nouvelle, celle d’un personnage capable d’aspirer la chance par simple touché s’avère, quant à elle, originale. Cet étrange pouvoir donne lieu à des meurtres hallucinants qui pourraient paraître absurde si nous ne connaissions pas le pouvoir de Yûsei Kurusu. Ainsi la mort frappe les victimes de notre héros un peu comme dans les films Destination Finale avec pour exemple, un homme qui fume une cigarette, se lève, se prend les pieds dans la table basse, tombe visage le premier sur un vase en faisant tomber sa cigarette sur une bouteille d’alcool brisée au sol. Là, l’homme qui a les pieds dans l’alcool commence à prendre feu jusqu’à en mourir. Raconter comme cela, l’incident peut paraître totalement décousu, mais dans le manga tout s’enchaîne avec une certaine logique et c’est avec grand plaisir que le lecteur découvrira des meurtres qui ne se ressemblent jamais.

La force de ce titre ne réside pas que dans son idée originale de la perte de la chance mais également dans le charisme de son personnage principal qu’est Yûsei Kurusu, un jeune adulte d’une vingtaine d’année, déjà père d’une petite fille. Il s’agit donc d’un héros peu commun dans un shônen (manga pour adolescent). Son rôle de père lui apportera une touche plus sympathique que d’accoutumée grâce à son côté papa gâteau mais il sera de tempérament beaucoup plus sombre et professionnel lors de ses missions.

Avec un dessin plus proche d’un Death Note que celui d’un Dragon Ball, Hajime Kazu nous transporte dans un univers assez réaliste avec, souvent en guise de décors, des photos retouchées pour leur donner un aspect dessiné comme c’est souvent le cas dans ce genre de manga. Le trait du mangaka s’avère, quant à lui, épuré et d’une très grande finesse, le tout garantissant une bonne lisibilité.

En revanche, le character design fait dans le déjà vu avec un Yûsei Kurusu qui rappelle fortement le personnage de Ginji dans Get Backers.

La conclusion de

Voilà une bonne surprise que ce Luck Stealer. Un manga possédant une histoire originale et prenante grâce au charisme que dégage son personnage principale. Le tout est accompagné d’un dessin de qualité.

Que faut-il en retenir ?

  • Le pouvoir original du personnage principal
  • Un héros charismatique
  • Un dessin très plaisant à regarder

Que faut-il oublier ?

  • Des morts qui pourront paraître un peu absurde si on n'adhère pas à l'histoire

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