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Critique de la Bande Dessinée : Le Cauchemar américain
Le Cauchemar américain >

Critique de la Bande Dessinée : Le Cauchemar américain

Avis critique rédigé par Richard B. le lundi 29 novembre 2010 à 1853

Le cauchemar est en route

Le Virus a désormais décimé une grosse partie de l'espèce humaine. Il ne reste plus que quelques survivants comme Larry Underwood, Stuart Redman (toujours emprisonné), Frannie Goldsmith, Nick Andros et Haroid Lauder, mais aussi des individus totalement déséquilibrés et manipulables comme Loyd Henreid ou encore Donald Merwin Elbert, surnommés depuis le primaire « poubelle ».

Dans ce troisième volet et deuxième arc narratif de la très prometteuse adaptation en bande dessinée du Fléau de Stephen King, il est cette fois question de nous inviter de suivre les quelques survivants de ce virus baptisé « Captain Trips ». Une fois encore, le travail d'adaptation de Roberto Aguirre-Sacasa est assez remarquable et l'histoire se suit avec fluidité, compréhension de l'action et une fidélité assez impressionnante - vue l'épaisseur du roman. Dans ce volet intitulé «  Le cauchemar américain »  les lecteurs pourront y découvrir une évasion (celle de Stuart Redman), une bagarre dans laquelle Nick Andros devra apprendre à tuer puis l'arrivée de quelques nouveaux personnages pas forcément recommandables – particulièrement un, qui aime bien créer des ambiances en allumant le feu (C'est notre Johnny national qui va être content). Si l'œuvre de Stephen King n'est pas dénuée de défauts, cet album se situe encore dans la partie la plus palpitante du récit originel, certainement celle qui a permis au roman de figurer dans les grandes réussites de son auteur. Il en est donc de même pour cette adaptation.

Visuellement, une fois de plus Mike Perkins fournit un travail remarquable, même s'il n'arrive pas à reproduire des planches aussi mémorables que celles que nous avions pu découvrir lors du premier tome. Pour le reste, l'opinion concernant le trait de Mike Perkins n'a pas changé, il est bien l’argument premier justifiant l'achat de cette série, l'histoire quant à elle étant déjà connue du plus grand nombre. Nous retrouvons donc un trait précis, un découpage assez inventif et enfin des personnages expressifs aux proportions soignées. Toutes ces bonnes choses sont appuyées une fois de plus par la très bonne mise en couleurs de Laura Martin, qui amène une véritable atmosphère et des ambiances semblant toujours viser juste.

La conclusion de

« Le Fléau Tome 3 » se lit toujours avec autant de bonheur, le rythme est toujours aussi soutenu et le récit se suit avec autant de fluidité. Mais, surtout, l’on a encore droit ici à un bonheur graphique s’étalant sur soixante deux pages.

Que faut-il en retenir ?

  • Un dessin toujours aussi beau,
  • une bonne adaptation,
  • un rythme soutenu.

Que faut-il oublier ?

  • Un prix assez élevé pour une histoire qui existe en roman.

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