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Critique de la Bande Dessinée : Un Monde Parfait
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Critique de la Bande Dessinée : Un Monde Parfait

Avis critique rédigé par Richard B. le jeudi 28 octobre 2010 à 1328

Bienvenue à Washington !

Traqués il y a peu par des cannibales, Rick, Michonne, Andrea et les quelques autres survivants vont cette fois-ci croiser sur leur route un certain Aaron. Ce dernier propose à Rick et ses amis de se joindre à sa communauté qui vit de l’autre côté de Washington, « à pas plus loin d’une trentaine de kilomètres de la grande ville ». Rick ressent cependant de gros doutes. Cette offre, proposant gîte, couvert et protection, lui semble bien trop généreuse. Mais les autres optant pour suivre Aaron, Rick finit par se plier au vote majoritaire.

La fin du cauchemar est-elle bien réelle ?

Robert Kirkman semble décidé à offrir une courte trêve à nos survivants. Il faut dire que le précédent tome ne manquait pas de rebondissements intenses (voir très noir), et il fallait bien qu’à un moment le groupe puisse respirer (et nous aussi à l’occasion). Cela ne veut pas pour autant dire que ce tome n’offre aucune confrontation ou surprise, il y aura même un contact direct avec l'adversaire (Les zombies) en plein Washington. C’est  juste que cette fois, Kirkman va choisir d’orienter son récit vers un aspect psychologique, en explorant  les tendances paranoïaques de l'homme, nous poussant même à imaginer que Rick, l'un des très rares survivants depuis le premier tome,  pourrait devenir « mauvais » et perdre définitivement ses repères. Si depuis quelque temps Kirkman se montre plutôt dur avec son héros, le conduisant par moment à franchir déjà des limites, la conclusion de ce tome pourrait nous amener à penser que Rick a définitivement basculé dans la folie. Ce douzième tome permet aussi à Robert Kirkman d’introduire tout un tas de nouveaux personnages, ce qui n’est pas un mal vu qu’il commençait à ne plus rester grand monde. C’est donc un album de transition et de nouveautés qui nous est proposé, maintenant, reste à espérer que le scénariste ne nous transforme pas trop Rick en un personnage antipathique.

Visuellement il y a peu de chose à dire, le style visuel de Charlie Adlard restant parfaitement dans  la continuité. On se retrouve donc dans une œuvre toujours à base de trait noir et blanc, avec pas mal de plans sur les personnages afin de véhiculer au mieux les expressions et sentiments sur les visages. Charlie Adlard s'offrira bien ici quelques vues urbaines, du fait qu'un passage se déroule dans Washington, mais cela ne concerne que quelques cases.

La conclusion de

Un énigmatique album de transition. S'il est avant tout ici question de repos pour les quelques survivants que nous connaissons, ce douzième tome intrigue énormément par sa conclusion et laisse présager quelques surprises, d'autant qu'un certain grand nombre de nouveaux personnages nous sont présentés. Décidément, il est bien dur dans Walking Dead de deviner vers où le scénariste et le dessinateur de cette série veulent nous entrainer.

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