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Critique du Film : Pontypool
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Critique du Film : Pontypool

Avis critique rédigé par Lionel B. le lundi 20 septembre 2010 à 1814

Du zombie pas comme les autres

Le film de zombie n’est pas un genre nouveau. Au contraire, il fut maintes fois vu à l’écran que ce soit dans le cinéma horrifique ou bien alors dans la comédie. Il paraissait donc difficile pour Pontypool de se démarquer de ses nombreux concurrents, et pourtant c’est chose faite !

« Pontypool, Ontario. Grant Mazzy, autrefois grande star de la radio nationale, se dirige, comme chaque matin à la station radio de la ville, située  dans le sous-sol de l'église. Il y rejoint Sydney et Laurel, les standardistes. Mais en plein milieu de la matinée, des émeutes font rages dans la région : un terrible virus vient d'être relâché. L'équipe n'a pas le choix : resté dans le sous-sol et informé les populations. »

Oublier tout ce que vous avez vu en matière de film de zombie. D’ailleurs, peut-on encore parler de zombie dans Pontypool ? Disons simplement que dans le film de Bruce McDonald se sont des zombies sans en être vraiment… Difficile d’en dire plus à ce niveau sans en trop  dévoiler sur l’intrigue. Voilà pourquoi je n’en dirai pas plus à ce sujet.

Pontypool est un huit clos dans lequel le dialogue est préféré à l’action. N’espérez donc pas voir du lynchage de morts-vivants et des effusions de sang à tout va. L’action est simplement racontée par la voix très rauque de Stephen McHattie qui interprète ici le rôle de Grant Mazzy, un animateur radio. Bien sûr certains évènements se dérouleront tout de même dans l’enceinte de la station radio, mais c’est surtout ce que va nous raconter l’animateur radio qui créera le rythme. Il cherchera à comprendre ce qui se passe dans la petite ville de Pontypool grâce aux témoignages des envoyés spéciaux et d’un étrange docteur. C’est ici qu’à lieu la première originalité de ce film avec le parti pris de raconter plutôt que de montrer. Ne voyez pas là une simple excuse à un défaut de budget (1,5 millions de $) mais plutôt une volonté du réalisateur de laisser aux spectateurs un pouvoir de suggestion.

Vous l’aurez compris, il ne s’agit pas d’un film de série Z mais plutôt d’une œuvre atypique. Le mérite en revient en réalité à Tony Burgess, scénariste du film mais aussi celui qui est à l’origine du roman dont Pontypool est d’ailleurs le premier volet d’une trilogie à venir. Toute l’intensité réside dans les dialogues qui ont ici plus d’importance que d’accoutumée. Chaque mot est choisi et trouve leur justification à l’issu du film.

Pontypool peut paraître absurde tant en raison de la tournure que prend le long métrage que de sa fin assez déroutante mais l’idée qui en découle est d’une telle originalité que cette absurdité devient un des point fort du film.

La conclusion de

Pontypool est un film qui divise. Il y a ceux qui trouveront le film ennuyeux en raison du nombre conséquent de dialogues et le peu d’action, et ceux qui, comme moi, y verront un excellent film qui se démarque par son originalité et seront captivés grâce à leur pouvoir de suggestion.

Que faut-il en retenir ?

  • Original
  • Un excellent jeu d'acteur

Que faut-il oublier ?

  • Une fin après le générique déroutante
  • Ne plaira pas à tout le monde tant l'ennuie peut vite arriver si on s'attend à de l'action

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