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Critique de la Bande Dessinée : Le Chevalier errant
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Critique de la Bande Dessinée : Le Chevalier errant

Avis critique rédigé par Nicolas L. le dimanche 11 juillet 2010 à 1135

Le chevalier crotté

Premier tome d'un cycle se déroulant dans l'univers des Sept Couronnes, Le Chevalier Errant place son action avant les évènements du Trône de Fer, la célèbre saga de George R. R. Martin. Dans ce comic adapté d'une nouvelle de l'auteur (The Hedge Knight, parue en 2007), On y découvre un jeune écuyer, Dunk, qui, à la mort de son maître sir Arlan, décide de reprendre le flambeau. Sans le sou, il se rend à Sorbier, où va se dérouler un grand tournoi richement doté - non sans avoir récupéré en cours de route un gamin un brin turbulent. Sur place, alors qu'il se dirige vers les inscriptions, son regard croise celui d'une belle bohémienne...

Adapté (et dédramatisé, on n’y reconnaît pas vraiment la gravité de la plume de Martin) par Ben Avery, le récit de Chevalier Errant est une histoire simple, mettant en avant la mise en pratique des vertus chevaleresques (et leurs conséquences). C'est parfois naïf, souvent peu plausible, mais toujours agréable à suivre. Le personnage principal, Dunk, alias sir Duncan le grand, est un grand costaud un peu ballot mais sympathique et le courant passe finalement assez bien avec le lecteur. Au final, le travail est de qualité, avec une bonne évolution psychologique de celui qui passe du statut de simple écuyer de chevalier errant à celui de célébrité. Le texte, de plus, se penche à respecter l'imagerie et la mythologie des Sept Couronnes. On y croise donc beaucoup de personnalités citées ou croisées dans la saga romanesque de Martin.

Une fidélité à l'œuvre originelle qui se retrouve également dans les dessins. En effet, si le trait de Mike S. Miller (assisté par Mike Cromwell pour les ombrages) ne sort pas de l'ordinaire (on pourrait même le trouver cruellement banal), force est de dire que l'œuvre est une reconstitution très consciencieuse de l’univers low fantasy de George R.R. Martin. Un gros effort a été produit sur la matérialisation des spécificités des Sept Royaumes, et le féru du cycle ne manquera pas d’identifier au premier coup d’œil les différentes armoiries et gonfalons. A coté de cela, le découpage est bien rythmé, les combats assez bien rendus avec notamment une bonne sensation de dynamisme. La  mise en couleur numérique, comme souvent, est le détail qui tire la qualité du comic vers le bas.

La conclusion de

Introduction à une petite série de comics se déroulant dans les Sept Couronnes, Le chevalier Errant est une lecture agréable pour tous les amateurs de l’univers de George R.R. Martin, même si l’ambiance y est moins grave. Les autres trouveront peut-être l’ensemble un peu banal, à la fois par le récit et le trait, sans toutefois passer un mauvais moment de détente grâce, principalement, à un héros bien sympathique.

Que faut-il en retenir ?

  • Intéressant pour les fans des Sept Couronnes
  • Un travail graphique correct
  • Un récit assez divertissant
  • Un héros sympathique

Que faut-il oublier ?

  • Rien qui ne sort de l’ordinaire
  • Un dessin qui n’a rien de remarquable
  • Des encrages numériques sans saveur

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