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Critique du Roman : Djeeb l'encourseur
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Critique du Roman : Djeeb l'encourseur

Avis critique rédigé par Manu B. le mercredi 30 juin 2010 à 0746

Rencontre de l'autre type

"La lune avait fui derrière les hauts sommets d'Embrume, laissant place nette aux premières lueurs de l'aube qui rosissaient l'orient brumeux. Tout dormait encore..."

Encore pas tout à fait remis de ses aventures malheureuses dans la cité d'Ambeliane, Djeeb et sa compagne d'infortune accostent à Port Rubia. Là, le Chanceur recommence vite à se faire remarquer: il finit la nuit dans les bras de la charmante Solonde. Le matin s'annonce moins agréable quand les pas lourds du prétendant de la belle résonnent dans l'escalier qui mène à la chambre. Il est une fois de plus obligé - Chassé - de fuir la queue entre les jambes et par la fenêtre pour se réfugier à l'écart des bras épais de la brute. Mais Djeeb s'en sort toujours et cette fois-ci il n'aura d'autre choix que de s'engager pour une mission guerrière, dans un périple aux mystères insondables...

Laurent Gidon a marqué le coup pour son premier roman. Djeeb le Chanceur a retenu l'attention des critiques au point qu'il a été retenu parmi les nominés au Grand prix de l'Imaginaire 2009 Etonnants voyageurs. Il livre ici son deuxième roman, dans le même univers et avec le même personnage central. Il est publié aussi aux éditions Mnémos.

Djeeb est agaçant. C'est un artiste qui vit de ses arts du jonglage, du conte et de la musique, mais il ne sait pas faire grand-chose d'autre. De ses mains il ne sait les utiliser à forger ou faire la guerre (même s'il sait se défendre, le cas échéant) et c'est pour cela que dans cette ville de Port Rubia, particulièrement parmi les Forts du port, il se sent vite inutile. Et pourtant, sa rencontre avec Sarmon va lui donner parfois le sentiment qu'il peut être utile même pour des activités autres qu'artistiques.
Toujours dans un souci de divertir le lecteur grâce à un environnement exotique, Laurent Gidon n'hésite pas à laisser vivre son personnage en le faisant passer par autant de moments de doute que de confiance. L'air bravache, Djeeb n'en mène pourtant souvent pas large, vu son physique qui manque d'épaisseur. C'est l'occasion de scénettes amusantes où le bouffon peut donner la pleine mesure de son talent.

Soulignons que l'auteur nous surprend en fin de roman avec l'incursion d'un personnage atypique, ce qui va nous faire réviser le genre auquel le livre appartient.

A la manière d'un Adam Reith, Djeeb est parti pour faire le tour de la région, à la rencontre de ses diverses peuplades. En tout cas, Laurent Gidon a la plume et l'imagination pour. Le roman d'aventures est de retour.

La conclusion de

Laurent Gidon dit construire ses histoires à la manière de Jack Vance. Rien n'est plus évident ici et l'hommage n'en est que plus criant. On prend toujours autant plaisir à lire les aventures du saltimbanque.

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