75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°1 : Réagissez en configurant votre AdBlock pour ne pas nous faire disparaître comme les dinosaures de Jurassic Park ;)
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Critique de la Bande Dessinée : L'Homme sans visage
L'Homme sans visage >

Critique de la Bande Dessinée : L'Homme sans visage

Avis critique rédigé par Richard B. le jeudi 17 juin 2010 à 1852

Attention, Randall Flagg arrive et il y a de quoi le craindre !

Nous en avions déjà parlé lors de la sortie du tome 1 du Fléau (Captain Trips), Stephen King et la bande dessinée, c'est une histoire d’amour récente qui a commencé avec le succès artistique et commercial de « La Tour Sombre ». Publié aux États-Unis chez les éditions Marvel, initialement prévu dans une ligne éditoriale de six gros arcs narratifs, chacun découpé en cinq comics, le Fléau arrive en France sous une autre formule de deux albums par arc, aux formats 210x320mm (alors qu'en moyenne un comics book à une dimension de 259x168mm).


Ce deuxième tome est donc la conclusion du premier arc narratif. L'action est dans la continuité du premier tome et nous présente ici Randall Flagg, le "grand méchant de l'histoire", tout en décrivant la montée du fléau dans tous les États-Unis et en mettant en avant le fait que l'information n'arrive plus vraiment à être dissimulée.


Les scénaristes, Roberto Aguirre et Sacasa, gardent pour l'instant la même logique, en adaptant de manière fidèle le roman d'origine. Cela conduit à  un second tome certes en perte de rythme - les auteurs prennent leur temps pour raconter leur histoire - mais intéressant dans le processus de développement des personnages et par le respect vis-à-vis du texte de Stephen King. L'atmosphère macabre est toujours bel et bien présente, et l'aspect violent de l'oeuvre bien mieux retranscrit que dans le téléfilm produit en 1994.
Si les chapitres trois et quatre suivent différentes destinées et personnages, le cinquième et dernier de l'album se consacre intégralement à Randall Flagg et aux conséquences désastreuses du virus.


Comme évoqué lors de la critique du précédent volume, cette série n’aurait aucun interet si elle ne se montrait pas graphiquement à la hauteur des écrits de King. Un dessin fade et sans expression aurait réduit cette tentative d'adaptation à zéro. Pas de souci, puisque Mike Perkins signe ici une oeuvre visuellement forte, artistiquement aboutie, avec un trait précis, des personnages expressifs et de très bonnes idées dans le découpage des cases et dans les cadrages. Les images deviennent toutes aussi fortes que les mots et c'est bien sur ce point que cette bande dessinée construit sa valeur. Tout ces bonnes choses sont appuyées par une très bonne mise en couleurs de Laura Martin, qui arrive parfaitement à retranscrire les atmosphères et diverses ambiances. Rien ne semble de trop ou pas assez mis en avant. Bref, un véritable travail sur la couleur comme nous aimerions en voir plus souvent !

La conclusion de

Qualitativement, cette suite du Fléau se montre à la hauteur du premier tome. Seul le prix peut apparaitre comme un frein bien que la série montre suffisamment de qualités pour mériter ce petit investissement. Bref, vivement la suite.

Acheter L'Homme sans visage en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de L'Homme sans visage sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Retrouvez les annonces de nos dernières critiques sur les réseaux sociaux

Sur Facebook | Sur Twitter | Sur Google+

Les autres critiques de Le Fléau

En savoir plus sur l'oeuvre Le Fléau