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Critique de la Bande Dessinée : Sheol
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Critique de la Bande Dessinée : Sheol

Avis critique rédigé par Richard B. le dimanche 30 mai 2010 à 1853

Un très bel ouvrage!

C’est une journée au ciel très nuageux, mais cela n’empêche guère deux enfants de jouer au ballon. Durant la partie, le ballon finit par atterrir près d’un lieu que l’on prétend hanté. Après un court débat destiné à désigner l’enfant qui devra aller récupérer le ballon, c’est finalement le coupable de ce shoot un peu trop violent qui se voit contraint à pénétrer dans ce lieu maudit. Alors qu’il marche avec grande inquiétude, il perçoit au sol une sorte de visage se dessinant dans un trou obscur. Effrayé, l’enfant prend la fuite. Dans sa course il bouscule un homme qui, par la froideur de son attitude, va le terroriser encore plus. À vrai dire, cet homme n’est pas n’importe qui, il est Esse, celui qui possède le troisième œil, celui qui est capable d’interférer entre le monde réel et Sheol, là où des êtres errent entre la vie et la mort.

Issue à la base d’un manhwa (terme donné à la bande dessinée Coréeen), Sheol est une très belle surprise. À la vue de sa couverture, les lecteurs pourraient très bien penser se lancer dans une œuvre naïve et gentillette. Ceci est très loin d’être le cas. Dogado amène le lecteur dans une œuvre sombre et torturée, mais aussi, avant toute chose, il met en forme une véritable tragédie humaine. Passionnante, intrigante et surtout assez forte dans le registre psychologique, l’histoire n’a pour seul défaut que d’être rapide à la lecture (malgré ses 104 pages). Comme les dialogues sont rares - les sentiments passent essentiellement par le visuel - cela amène le lecteur à terminer l’ouvrage en guère plus de 25 minutes.

Si la lecture est rapide, on reste néanmoins admiratif du travail visuel effectué par le coréen. En effet, à chaque case, il est facile d’être impressionné pas l’approche graphique. Chaque page est quasiment une œuvre d’art. Un art qui n’est pas seulement excellent par son aspect graphique, mais aussi via son découpage et la façon de mettre en scène tout élément amené à apparaître. Il est très difficile de dire par quel moyen graphique l’auteur est arrivé à ce résultat. Certes il y a là peut-être recourt à l’informatique, mais on pense aussi à de l’aquarelle, de la peinture, du crayonné… Bref, peu importe la technique, le résultat est tous simplement merveilleusement beau!

La conclusion de

À la fois scénariste et dessinateur, Dogado est un auteur coréen des plus talentueux. . Delcourt ne s’est pas trompé en découvrant cette artiste et en le publiant dans sa collection «Mirages». Au final le seul défaut que l’on peut trouver à cet ouvrage c’est d’être trop court à la lecture. Une œuvre qui mérite toutes les attentions et au minimum la curiosité.

Que faut-il en retenir ?

  • Visuellement superbe
  • Une histoire sombre et belle

Que faut-il oublier ?

  • Peut-être un peu trop rapide à lire

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