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Critique de la Bande Dessinée : Le Passager de la Préhistoire
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Critique de la Bande Dessinée : Le Passager de la Préhistoire

Avis critique rédigé par Richard B. le mercredi 2 décembre 2009 à 0809

Arctica T3, une BD qui emprunte beaucoup à James Bond !

Dakota et la mystérieuse jeune fille aux cheveux bleus, toujours en fuite, viennent de récupérer le fameux caisson de survie que la gamine cherchait tant à retrouver. Cependant, à peine remontés de leur plongée, ils se font foncer dessus par... un Canadair!

Une chose est certaine; Daniel Pecqueur semble, avec ce troisième tome d'Arctica, déterminé à écrire son plus gros "blockbuster", privilégiant ainsi péripéties et action plutôt que développement de l'histoire. En effet, s'il y avait déjà beaucoup d'action dans le précédent tome, celle-ci se trouve multipliée par deux, accompagnée d'ailleurs par un certain nombre de cadavres. Pour tout dire,  dès la seconde page, les lecteurs auront  droit à la première d'une longue série de fusillades. Au final, cet album de bande dessinée est comparable à un épisode de  « James Bond », assaisonné à la sauce science-fiction. Daniel Pecqueur nous fait tout d'abord voyager (ici Grèce et Istanbul), introduit un traître dans le groupe, et, enfin, le héros va être lacher par ses supérieurs. On y retrouve divers complots et surtout des situations extrêmes s'enchainant à grande vitesse.


Bien que le scénariste fasse apparaître beaucoup de personnages, ceux-ci, souvent, ne seront bons qu'à se faire tuer, voire même être mis à nu (au sens propre). Côté intrigue, très peu d'explications sont fournies, hormis une "révélation": la nature de ce que renferme le fameux caisson que Dakota a aidé à remonter des profondeurs marines lors du deuxième tome. Une réponse qui va susciter de plus grandes interrogations, auxquelles Pecqueur va devoir  apporter des réponses qui devront se faire accepter par les lecteurs. L'impression globale est que le scénariste imagine les péripéties et l'histoire de ses personnages, au fur et à mesure des tomes, et que lui-même n'a qu'une vague idée de là où il veut nous conduire. Comme preuve; le personnage de la petite fille aux cheveux bleus, qui reste toujours aussi mystérieux alors que nous en somme au troisième tome.


Visuellement, Bojan Kovacevic reste en harmonie et dans la lignée des précédents tomes. Graphiquement on est assez proche des « Goldens (Golden City et Goden Cup) ». Cette impression est certainement appuyée par le fait que le coloriste de la série est Pierre Schelle, qui possède un style très distinctif dans la mise en couleur. Par ailleurs, Bojan Kovacevic a particulièrement dû affectionner l'illustration de cet album puisqu'on y retrouve de jolies femmes dénudées, pas mal de bagarres, une poursuite à moto, deux ou trois fusillades... Bref le dessinateur avait là matière à ne pas s'ennuyer!

La conclusion de

« Arctica tome3 : Le passager de la préhistoire » est avant tout une sorte de gros divertissement avec de l'action quasiment non-stop. Seul souci, Pecqueur en oublie parfois son histoire et laisse l'impression que cette dernière sert plus l'action que l'inverse. Sûr, du point de vue de l'efficacité, le lecteur saura plus qu’heureux de ce qui l'attend, mais il y a aussi des chances que ce dernier espéra voir sur le prochain tome l'intrigue et les motivations de chacun se développer, sans quoi la lassitude pourrait gagner.

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