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Critique de la Bande Dessinée : La nuit du grand bouc
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Critique de la Bande Dessinée : La nuit du grand bouc

Avis critique rédigé par Richard B. le mardi 30 juin 2009 à 0603

Arkel est de retour !

Créé en 1983 par le scénariste Stephen Desberg et le dessinateur Marc Hardy pour le Journal de Spirou, le personnage d'Arkel revient en juin 2009 sous le titre Ange et diablesses. À cette occasion, les éditions Dupuis, pour marquer le retour du petit ange, ne se contentent pas de sortir un seul tome, mais deux bandes dessinées de 48 pages ne formant qu'une seule histoire. (Au plus haut des cieux et La nuit du grand bouc) Dans "La nuit du grand bouc", nous retrouvons Estelle (désormais ange déchu), prisonnière de Gordh. Gordh qui espère se servir de la belle diablesse pour récupérer dans les profondeurs des larmes précieuses afin de racheter "L'envers" (l’Enfer, en quelque sorte). Arkel, toujours follement amoureux d'Estelle, lui aussi prisonnier, est contraint de distraire les invités lors la soirée du "bal du Grand Bouc Puant". Tous deux vont essayer de comprendre ce que complote Gordh et s'enfuir de sa propriété.

Je n'ai pas eu la chance de lire les précédentes histoires d'Arkel (3 volumes), écrit par  Stephen Desberg, connu aussi pour son travail sur IR$. En raison de cette ignorance, il ne m'est pas évident d’effectuer une comparaison entre les deux séries ; c'est donc avec un avis de nouveau lecteur que je vais vous présenter mon ressenti. Tout d’abord, il faut savoir que nous sommes face à une aventure "grand public", alors s'il est parfois question de désir charnel, de tueries, de complots, d'enfer et de paradis, tout reste volontairement sage et à la portée du plus petit de la famille. Si l'aventure est attrayante, elle n'arrive jamais à dépasser le stade de simple divertissement ; pas vraiment de surprise dans le déroulement de l'histoire et les personnages sont tels qu'on les imagine dès le départ.

Côté dessin, celui-ci intrigue par son mélange cartoonesque et parfois réaliste. Si Arkel, les démons et autres créatures sont orientés vers les gros yeux et gros nez, dans une approche typique de la tradition "Spirou", les personnages de Gordh et d'Estelle respectent plus les proportions humaines et affichent un niveau de détails plus poussé. Marc Hardy possède un trait pas désagréable, mais on peut rester surpris par se mélange, de même qu'on pourra aussi reprocher au dessinateur d'aller parfois trop à l'essentiel et ne fournir que peu de détails visuels : les cases sont souvent serrées, les décors et arrière-plans réduits au minimum.

La conclusion de

"La nuit du grand Bouc" est une lecture sympathique, mais il lui manque ce petit plus qui donnerait plus tard l'envie de s'y replonger.  De plus, j’ai l’impression que le titre se cherche tant du côté graphique que du côté scénaristique, comme si les auteurs n'arrivaient pas à savoir s'il fallait aborder l'aventure à l'ancienne ou essayer de la moderniser.

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