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Critique du Recueil de nouvelles : Baroudeur
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Critique du Recueil de nouvelles : Baroudeur

Avis critique rédigé par David M. le jeudi 7 mai 2009 à 2042

pour les curieux uniquement

La princesse enchantée (1954) est la première nouvelle du recueil. James Aiken se rend au chevet d'un patient et croise Martinon, un célèbre réalisateur de film dont la carrière s'est arrêtée brusquement. Aiken ne tarde pas à se poser des questions sur la présence de Martinon au sein de l'hôpital.

L'idée de la nouvelle est originale et le début énigmatique, on a l'impression que le texte pourrait basculer aussi bien du côté de la SF que du côté du fantastique, malheureusement sa construction est bâclée et le texte retombe comme un soufflé pour aboutir à un final assez décevant et prévisible.

Personnes déplacées (1953). Dans les Alpes autrichiennes, des entrailles même des montagnes, apparaissent des hommes troglodytes. Quelques dizaines au départ, leur nombre ne cesse de croître jusqu'à devenir un réel problème. Un texte intelligent, une réflexion métaphorique sur les flux migratoires des hommes et les problèmes politiques et sociaux qui en découlent, le tout traité avec humour.

Le papillon de lune (1961). Nouvelle centrale et la plus longue du recueil, c'est aussi elle qui figure sur le quatrième de couverture. Thissel, attaché consulaire sur Sirène, est chargé de retrouver un dangereux criminel évadé. Mais comment faire, sur une planète où tout le monde porte un masque, s'exprime en chantant en s'accompagnant d'un instrument savamment choisi en fonction de l'émotion que l'on veut faire passer. Ce texte est le plus abouti et le plus original de la série, Vance y décrit un univers baroque et y traite de l'importance de comprendre les cultures étrangères.

Le bruit (1952) est une courte nouvelle qui exploite le thème du navigateur spatial échoué sur une planète inconnue. Ici, la planète est un monde végétal où des soleils de couleurs différentes se succèdent. Un monde calme au point d'en avoir des hallucinations auditives et visuelles et d'y perdre la raison. Mais sont-ce vraiment des hallucinations ?

De nouveau le texte oscille entre SF et fantastique, texte que l'on appréciera plus pour la qualité d'écriture que pour son sujet peu original.

Le temple de Han (1951). Voler un joyau dans le temple de Han, cela finit toujours par se payer. Texte le plus ancien de ce recueil, relativement imparfait et sans grand intérêt, plus proche de la fantasy que de la SF.

La conclusion de

Ce recueil regroupe cinq textes de qualité et longueur inégales qui se situent souvent à la limite des genres. On y entr’aperçoit le talent de conteur de Vance, mais ce n’est pas ce qu’il a produit de mieux, loin s’en faut. Le livre intéressera les fans et les curieux, mais risque de décevoir les autres.

Que faut-il en retenir ?

  • Les univers de Vance
  • A la limite des genres

Que faut-il oublier ?

  • Pas le meilleur de Vance

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