75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°7 : Reconfigurez votre Adblock d'un coup de baguette magique. Harry P. l'a fait et n'a pas eu de séquelles.
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Ce qui est écrit >

Critique de la Bande Dessinée : Ce qui est écrit

Avis critique rédigé par Richard B. le dimanche 5 octobre 2008 à 19:13

Ce qui est écrit n'est jamais un hasard !

La voyance, vous y croyez ? Jason Brice, lui, n'y croit pas! En sa qualité de détective, son travail consiste, le plus souvent, à mettre à jour les magouilles des médiums et autres marchands de l'occulte qui profitent des malheurs des personnes crédules pour en faire leur juteux fond de commerce. Un jour, sa route vient à croiser celle de la jolie Theresa, une jeune femme qui lui demande de mener une investigation sur un mystérieux livre annonçant sa mort prochaine.
Il semblerait que ce soit au hasard d'une lecture que le scénariste Alcante apprit l'histoire d'un romancier qui aurait prédit, bien des années avant le déroulement des faits, le naufrage du Titanic. Cela serait à partir de là que l'idée de « Jason Brice » mûrit dans son esprit. Comme l'action se déroule en 1920, cela lui permet d'installer cette enquête au cœur d’une période emplie de crédulité et de superstition, et, surtout, de la situer dans une période assez proche de cette fameuse histoire de prémonition concernant le drame du Titanic. D'une certaine façon – histoire de vous donner une idée du héros de cette aventure - on pourrait comparer Jason Brice au personnage incarné par Johnny Deep dans « From Hell ». Comme lui, le personnage semble plutôt désabusé par le monde qui l’entoure et, comme lui, il semble particulièrement apprécier la consommation d’opium.
Alcante nous trace le destin d'un « anti-héros » complexe, qui commence tout juste à se révéler à nous au sein d’une période sombre, en compagnie de personnages au passé torturé - ce qui les rend tout à la fois haïssables et pathétiques. L'intrique se dévoilant sur cinquante-six pages (pour le même prix qu'un quarante-huit pages grand format), elle prend le temps de se développer et présente ainsi une bonne consistance.


Le dessin de Milan Jovanovic est très fourni et visuellement très détaillé. Par moment on pourra trouver son trait un peu épais mais, globalement, il se révèle très vivant, dynamique et précis. L'élaboration des cadrages est très soignée et la lecture se montre ainsi très fluide et ne rencontre aucun gène. Si au départ j'avoue ne pas avoir accroché au ton rouge/orangé du coloriste Sébastien Gérard, au final j'ai fini par m'y habituer… d'autant plus que cela correspond bien à l'atmosphère voulant se dégager de l'enquête.

79

Ce tome des premières aventures de « Jason Brice » est plutôt bien orchestré et il est difficile de ne pas pénétrer au cœur de cet univers à l’esthétisme réaliste et sombre, avec une petite touche de paranormal - légèrement dosée, juste assez pour rendre l'ensemble plus intrigant.

Critique de publiée le 5 octobre 2008.

Acheter Ce qui est écrit en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de Ce qui est écrit sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Suis nous sur facebook !