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Critique de la Bande Dessinée : Wormwood : Gentleman Zombie
Wormwood : Gentleman Zombie >

Critique de la Bande Dessinée : Wormwood : Gentleman Zombie

Avis critique rédigé par Richard B. le jeudi 2 octobre 2008 à 0950

Quand les lombrics contrôlent la situation

Cette année, en France, l'actualité de Ben Templesmith fut plutôt prolifique. Elle fut ainsi marquée par une nouvelle publication du premier volume de la fameuse bande dessinée « 3O jours de nuit » - elles-mêmes adaptée au cinéma et sortie en salle cette année - mais aussi par ses deux suites. Hors, si jusqu'ici Ben Templesmith a essentiellement occupé une fonction dessinateur, avec « Wormwood » il se décide à créer non seulement les visuels, mais aussi une histoire.
Concernant d'ailleurs l'idée de base de ce comic américain (bien que Templesmith soit Australien d'origine), attendez-vous à quelque chose de complètement barge. Imaginez-vous, il est ici question d'un ver - échappé d'une dimension infernale - qui se décide à habiter et animer un cadavre. Tout cela afin de profiter de notre monde,boire des bières, contempler de jolies filles et, de temps à autres, sauver le monde.
« Wormwood » est une oeuvre assez originale, marquée dès le départ par le travail visuel de Templesmith. À y regarder de plus prêt on pourra toujours y trouver des ressemblances – certes très éloignées – avec « Hellboy », cela à cause du côté enquête surréaliste avec son équipe constituée de « spécimen » tel Monsieur Pendulum, ou encore Médusa et son tatouage si « spécial ». Toujours du coté des références, on peut aussi penser à « The Goon » pour l’aspect « humour noir » et son « héros » plus ou moins hors-norme.


On rigole donc assez volontiers, du moins si on possède un sens de l’humour assez glauque, et l'enquête que dirige le ver et ses amis est plutôt prenante. Par contre, la lecture des dialogues n'est pas toujours aisée. En effet, les polices de caractères sont souvent serrées, petites, plutôt sombres (utilisation volontaire de couleurs), dans des bulles noires et avec des phrases souvent difficiles à loger dans la place impartie. Si le texte se montre ainsi plutôt riche, cet aspe exige des lecteurs un certain effort.
Côté visuel, la patte et la technique si particulière de Templesmith est bien présente. Il suffit d’ouvrir le comic pour se rendre compte que l’ensemble est visuellement marqué par le style de l'auteur, aucun doute n'est possible. Si à la base les effets Photoshop, le trait volontairement non parfait et la colomètrie utilisée peuvent demander un temps d'adaptation, il n'en demeure pas moins que Templesmith a réussi ce que peu arrivent à faire : se créer une identité graphique bien personnelle.

La conclusion de

« Wormwood » est une oeuvre visuellement dans la lignée du style si particulier, mais si original, de Templesmith et surtout affichant un humour noir bienvenu qui devrait amuser toute personne en recherche d'un héros hors-norme possédant un certain art de la conversation.

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