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Critique de la Bande Dessinée : De l'abîme, la lumière
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Critique de la Bande Dessinée : De l'abîme, la lumière

Avis critique rédigé par Richard B. le lundi 30 juin 2008 à 1131

Quand les anciens refont surface…

Annapolis, capitale du Maryland. Un soir, alors que le ciel est déchiré par un violent orage, Ramsey Ligorn, un patient séjournant depuis 2 ans dans un hôpital psychiatrique fait une nouvelle crise. Après que médecins et gardiens l’aient contrôlé, mis sous sédatif, après que tout semble être revenu à la normale, un sorcier apparaît dans la cellule de Ligorn… et le fait se volatiliser. Plus loin, dans une bibliothèque de New York, le professeur Eggarth, mère de deux enfants et spécialiste en écritures antédiluviennes, s’apprête à travailler sur un ouvrage antique et magique : l’« Ex abisso lumen »…
C’est la 3éme collaboration entre Delcourt et le scénariste Sylvain Cordurié. Après la fantasy de Salem la noire et la science-fiction d’Acriboréa voici une nouvelle série penchant cette fois-ci vers un univers Lovecraftien. Ce cycle semble orienté vers une histoire d’anciens dieux se partageant anciennement la Terre et désirant repartir à la reconquête de celle-ci. Il est cependant très difficile de savoir vers où va s’orienter cette série en 3 tomes, d’autant que Sylvain Cordurié a su montrer une certaine noirceur avec la conclusion de son cycle (réussi) Acriboréa. Là, les enjeux commencent donc à apparaitre, la lecture se fait d’une traite et le tome 2 devrait nous en dire un peu plus sur la suite de ces événements plutôt prometteurs.


Côté dessin, aux premiers abords on est surpris de ne pas trouver Sylvain Cordurié accompagné de son complice Stéphane Crety. Après lecture, au regard de l’univers que nous propose le scénariste, on peut mieux le comprendre. Non pas que la qualité visuelle et le travail de Stéphance Crety sont à remettre en cause - il suffit pour s’en convaincre de relire les derniers tomes de la série Acriboréa - mais cette ambiance noire et réaliste se devait d’avoir un dessin au trait tout aussi sombre et réaliste, en particulier dans les visages. Cette aventure est donc confiée au dessinateur serbe, Vladimir Krstic, surnommé Laci. Ce dernier choisit de traiter son ambiance d’une manière proche du comics en jouant régulièrement sur les angles de vue - avec un certain lot de plongées et contre-plongées - et un découpage mettant souvent en évidence la réaction des regards. S’il se dégage un manque de personnalité en terme de style graphique, le trait du dessinateur rempli sa mission première et essentielle : participer à retransmettre une ambiance bien particulière et cela avec une technique irréprochable.

La conclusion de

« Le céleste noir, tome 1 » s’annonce plus que prometteur avec un univers sombre et des dieux anciens se préparant à refaire surface. L’intrigue s’annonce assez complexe et les personnages sont plutôt bien développés. La suite devrait confirmer cette première bonne impression. Sylvain Cordurié prend de la bouteille et après le dernier tome particulièrement réussi d’Acriboréa , il semble ne pas s’arrêter sur sa lancée. Tant mieux !

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