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Critique du Roman : Le Signe des Locustes
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Critique du Roman : Le Signe des Locustes

Avis critique rédigé par Manu B. le vendredi 30 mai 2008 à 1345

Le Nabot de Fer

"Sur une petite île, dans les eaux sombres emplissant l'estuaire d'une des rivières sans nom qui s'écoulent des monts situés au-delà de Cladich, la lune nimbe de sa clarté maladive des ruines immémoriales..."
Dans la Cité Pastel, la reine Methvet Nian est la maîtresse des lieux. Mais à l'heure où l'on a perdu les connaissances des technologies du passé, on trouve des humanoïdes à tête d'insectes. Le signe des Locustes. C'est ce moment que choisit Cellur pour refaire son apparition, pour résoudre cette énigme. Apparaissent également Alstath, Fulthor et le Nabot de Fer...
Après la Cité Pastel, c'est dans un deuxième roman que M. John Harrison revient pour nous plonger au coeur de cet univers baroque et post-apocalyptique, à la frontière entre la science fiction et la fantasy. La science fantasy du cycle de Viriconium est le genre par lequel M. John Harrison est entré dans la littérature de genre. Après avoir passé une dizaine d'années aux côtés de Michael Moorcock pour le magazine New Worlds, on comprend mieux quelles ont été ses influences immédiates. Il est ensuite parti sur des sentiers un peu plus obscurs, un peu plus SF et un peu plus personnels. Il a écrit ensuite les non moins remarqués mécanique du centaure et l'ombre du Shrander.
Si M. John Harrison a autant de fans que de détracteurs, il est vain de rappeler que cet auteur ne laisse pas indifférent. Il exerce une fascination dans tous les cas. Si l'auteur britannique n'a pas encore trouvé son style dans la Cité Pastel, c'est dans le signe des Locustes qu'est révélée toute l'envergure de son talent d'écrivain. C'est un vrai styliste, une écriture percutant, sombre, une phraséologie que certains trouveront sibylline. Les romans de cet auteur ne sont pas abordables, dans la mesure où la forme a autant d'importance que le fond. Le signe des Locustes est le roman d'êtres tourmentés, acculés, dans une atmosphère cataclysmique. Le monde tel qu'il est à la cité Pastel risque de n'avoir plus jamais le même visage. Et le sort de toute une civilisation repose sur les épaules de Cellur, Fulthor et le Nabot.

La conclusion de

Difficile de se prononcer sur ce roman. Le résultat est abscons, incompréhensible mais beau. C'est certainement le plus nébuleux des chefs-d'oeuvre de la SF.

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