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Critique du Roman : La Cité pastel
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Critique du Roman : La Cité pastel

Avis critique rédigé par Manu B. le dimanche 6 avril 2008 à 1033

tegeus Cromis

"Entre les observateurs à l'abandon et les fortifications désertées de Lowth, les aristocrates batailleurs de la Ville Haute vont se livrer à leurs joutes claniques en échangeant des sifflements..."
Viriconium la Belle, Viriconium la Puissante. La cité pastel a depuis des millénaires été le dernier bastion d'un monde qui s'est effondré. Mais le temps a eu prise sur sa beauté légendaire et ce ne sont plus que ruines. L'Ere du Déclin est venue. De retour dans l'ancienne gloire de ville, tegeus-Cromis, Seigneur de Methven, se met de nouveau au service de la reine Methvet Nian, après que l'autre prétendante au trône, Canna Moïdart, ait lancé les hostilités...
Le premier texte remarqué de M. John Harrison, The Macbeth Expiation, est publié en 1968. Son premier roman est publié en 1971 (The commited men), alors qu'il fait partie du staff éditorial du célèbre magazine de Michael Moorcock, New World. C'est aussi de 1971 que date le premier de la série de Viriconium: la Cité pastel (traduit en 1985 aux éditions Garancière et révisé en 2003 chez Gallimard collection Folio SF). Suivront trois autres volets dont le signe des Locustes en 1980, les dieux incertains en 1982 (tous deux chez Garancière et Gallimard Folio SF) et Viriconium nights en 1984 (non traduit). Il a aussi écrit des romans marquants tels que la mécanique du Centaure en 1974, l'ombre du Shrander en 2002 (Prix James Tiptree Jr. Memorial en 2002) et le récent Nova Swing en 2007, déjà récompensé par le Philip K. Dick et le Arthur C. Clarke.
Si l'univers de la Cité pastel est déjà aussi sombre que ce que l'auteur a produit plus tard, c'est sur la forme que l'auteur britannique a beaucoup travaillé. Il s'agit bel et bien de l'un de ses premiers romans, proche de la grosse novella étant donnée sa longueur assez courte, et le style est assez lourd, les phrases presque ampoulées, dans la lignée de ce que Michael Moorcock a écrit de moins bon. Mais ce défaut disparaît vite lorsque Harrison nous plonge au milieu des batailles, absolument hallucinantes. Ce qu'on retiendra toutefois, c'est déjà le monde baroque, à mi chemin de la fantasy et du post apocalyptique où les seigneurs armés de lames énergétiques, les reines côtoient les nains sur d'exosquelettes munis de haches et les robots d'un autre âge. C'est parfois éblouissant, quelquefois cataclysmique, mais toujours sombre. Ambiance garantie !

La conclusion de

Premier volet du futur cycle de Viriconium, la Cité pastel est un ensemble de textes sombres, pessimistes. Certes, le style n'est pas encore celui de la mécanique du Centaure ou l'ombre du Shrander, mais le potentiel est déjà tangible.

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