75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°7 : Reconfigurez votre Adblock d'un coup de baguette magique. Harry P. l'a fait et n'a pas eu de séquelles.
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Critique du Roman : Saturne
Saturne >

Critique du Roman : Saturne

Avis critique rédigé par Lucie M. le mardi 19 février 2008 à 1517

Une folle envie de massacre !

« Pour Saturne dont l’appétit est pantagruélique, c’est l’heure de la grande bouffe : il mord les crânes, suce les cervelles, ingurgite les seins ; engloutit les cœurs, les cris, les corps… »
Ce récit effrayant raconte la sombre quête d’un être étrange qui fut autrefois humain. Sans miséricorde aucune Saturne s’applique à détruire les derniers vestiges de la race humaine. Il tue, mange, viole et détruit les humains. Saturne est gourmand et gobe souvent des têtes entières sans rien recracher. Saturne est ignoble. Mais n’est-il pas le reflet de notre société actuelle ? Une société sans compassion, froide et vouée à la destruction. Hum ! Pas très joyeux tout ça.
Saturne de Christophe Lartas est une lecture insolite. Pleine de sauvagerie macabre, elle se laisse pourtant lire avec facilité. Bien évidemment, nous haussons quelque fois les sourcils et notre bouche forme une moue quelque peu dégoûtée à l’évocation des tueries gastronomique de Saturne. Mais je dois dire que j’ai trouvé l’ensemble de ce récit apocalyptique hypnotisant. J’avoue avoir été charmée par cette petite histoire d’une noirceur poétique très décapante.
Mais d’où vient Saturne ? Comment en est-il arrivé à cette extrémité ? On ne sait pas ! On ne saura jamais ! Mais on s’en doute quelque peu ! Lasse de la vie, Saturne vient à nous tout en s’imposant de par sa férocité insatiable. Il aime détruire la race humaine ; la haïssant plus que tout. La chair le dégoûte et l’être humain encore plus pourtant il l’aime également puisque sa faim inextinguible est concupiscente. C’est là toute la complexité de ce personnage au passé évasif mais pourtant au présent si imposant. N’est-il pas le dernier représentant de la race humaine et surtout sa représentation la plus révélatrice ? Celle de la destruction et de la mort?
Christophe Lartas s’est sûrement inspiré d’une divinité de la mythologie romaine. Saturne est né – associé au dieu grec Cronos – fils d’Uranus – le Ciel - et de Thellus – la Terre – qui détrôna son père puis son frère, Titan, mais à une seule condition. Une condition terrible et inhumaine : faire périr sa future progéniture pour que les enfants de Titan puissent régner à la mort de Saturne. Donc ce dernier dévora sa progéniture qu’il avait eu avec sa femme Cybèle pour que sa descendance ne puisse pas lui succéder. Pourtant, Cybèle put sauver l’un de ces enfants et ce fut Jupiter, dieu de la foudre et du ciel : le père de tous les Dieux.

La conclusion de

Saturne est un récit apocalyptique, sombre et sauvage. Il vous fera hausser les sourcils et fermés les yeux en raison de certains passages gastronomique de Saturne. Pourtant, il se lira avec facilité grâce à la noirceur poétique qui se dégage du texte de Christophe Lartas. Un texte sans irrégularité puisque toujours prompt à vous hypnotiser grâce à un style littéraire irréprochable.

Acheter Saturne en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de Saturne sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Retrouvez les annonces de nos dernières critiques sur les réseaux sociaux

Sur Facebook | Sur Twitter | Sur Google+