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Sorcière pour l'échafaud >

Critique du Roman : Sorcière pour l'échafaud

Avis critique rédigé par Lucie M. le samedi 5 janvier 2008 à 1606

Facéties Pixie et autres désagréments magiques

Sorcière pour l'Échafaud de Kim Harrison fait partie de la série d'aventure de la sorcière, aux origines irlandaises, Rachel Morgan. Il peut être identifié comme étant le premier tome de cette série fantastique aux accents de Dark Fantasy. Cette saga magique comporte déjà 6 opus dont on aimerait bien découvrir en France les tomes suivants à la fin de notre lecture de Sorcière pour l'Échafaud.
Rachel Morgan est une sorcière d’origine irlandaise. Elle vit à Cincinnati et son travail consiste à régulariser les Outres en situation irrégulière. C’est un agent du SO et une coureuse confirmée depuis 3 ans dont 4 années d’internat lui ont appris les ficelles du métier. Eh oui ! notre Terre a bien changé depuis la propagation d’un étrange virus. Conséquence l’équilibre entre la population humaine et la population Outre n’existe plus. Ce désastre, appelé Le Tournant, a changé la face du Monde. Et surtout les humains durent se réfugier dans ces centres-villes pour éviter d’être en contact avec des créatures n’étant pas très recommandables pour le genre humain. Cependant, pour rassurer les foules, la création de deux brigades spéciales s’effectua. D’un côté le SO, Sécurité de l’Outremonde, géré par des Outres et pour contre balancer celle-ci fut également créer le BFO, Bureau fédéral de l’Outremonde, géré par des humains. À Cincinnati le quartier habitait par la plupart des Outres se nomme le Cloaque et ce sera dans ce secteur qu’iront se réfugier Rachel Morgan ainsi que ces deux collègues de boulot Jenks et Ivy suite à leur démission du SO. Oui on ne démissionne pas du SO avec une lettre recommandée. Non on rachète son contrat et cela coûte très cher. C’est pour cela que Rachel Morgan devra faire face à pas mal de dangers. Néanmoins, celle-ci aura plus d’un tour dans son sac pour déjouer les contrats à mort mis sur sa tête et avec l’aide de ces compagnons elle ouvrira une agence de détectives privés du surnaturel. Ils essayeront par la même occasion de coincer l’un des plus grands trafiquants de drogues local…
L’univers de Kim Harrison se rapproche beaucoup de celui de Laurell K. Hamilton, la créatrice d’Anita Blake ainsi que de celui de Jim Butcher le créateur des Dossiers Dresden. Bien évidemment, ces comparaisons entre ces deux œuvres ne sont que partielles puisque toutes possèdent leur petit truc en plus. Par exemple, Laurell K. Hamilton sait aguicher le lecteur avec des pointes de charmes érotiques, Jim Butcher également, mais beaucoup moins il se concentre plus sur le côté réaliste de la vie quotidienne de son personnage principal Harry Dresden tandis que Kim Harrison met plus l’accent sur les préparations des sorts et des potions de son héroïne Rachel Morgan. Cependant, tous trois possèdent un point commun : ils utilisent leurs personnages principaux comme des sortes d’antihéros s’en prenant plein la tronche pour pas un rond et devant faire face à de nombreuses situations très dangereuses. Ce sont en quelque sorte des John McLane de l’Imaginaire. Ensuite, bien évidemment les trois auteurs utilisent des créatures légendaires que l’on rencontre souvent comme les Vampires ou les Loups-garous, mais aussi des Démons, des Sorciers et bien d’autres choses sauf que chacun d’eux y rajoute diverses créatures d’un folklore très différent. Dans l’univers de Kim Harrison, il y aura nettement plus de créatures magiques d’origines celtiques comme des Leprechauns, des Fées ou des Pixies, mais par contre pas la moindre trace d’Elfes ! Et je ne vous en révélerais pas la raison.
Ce qui est le plus étonnant dans Sorcière pour l'Échafaud c’est que Kim Harrisson excelle dans l’art de faire vivre ses personnages à travers une multitude d’échanges de dialogues très vivants et surtout composés de vannes très cocasses. Des vannes qui sont du principalement au très piquant Jenks l’un des collègues de Rachel Morgan. Celui-ci est un Pixie, c’est un Peter Pan miniature qui vit avec ses congénères dans les espaces verts et qui possède beaucoup de talent magique et comme dit plus haut un verbe à toute épreuve. Le duo Morgan et Jenks sera un bonheur de situations et de répliques hilarantes. Ce petit être qui mesure à peine 10 cm prendra une énorme place dans le roman et deviendra l’un des personnages culte de l’histoire. Mais revenons aux échanges de dialogues entre les différents personnages. Par moment Kim Harrison fera interagir au moins quatre ou cinq personnages en même temps ce qui donnera lieu à un ping-pong verbal très dynamique. Notre lecture ne s’en portera que mieux et l’attachement aux personnages sera encore plus retentissant. Nous aurons par moment le sentiment d’assister à une pièce de théâtre du genre vaudeville, les chansons en moins bien évidemment, puisqu’avec ces nombreux dialogues colorant avec faste l’histoire et avec certains quiproquos coquins dont souffrira Rachel Morgan cette impression sera possible.
Le second point fort de ce roman ce sera l’action incessante présente à chaque page tournée et chaque chapitre terminé. On aura les nerfs à vif grâce au rendement de situations rocambolesques dont seront victimes les personnages de l’histoire. Bien évidemment, le plus dur sera pour notre chère Rachel Morgan qui s’en prendra plein la tronche. Elle est solide Rachel et il vaut mieux puisqu’elle devra affronter pas mal d’ennemis tous aussi surnaturels et impitoyables les uns et les autres. Mais elle devra également essayer de cohabiter avec une vampire et quelle vampire ! La belle et ténébreuse Ivy , une grande brune vampire ayant fait le vœu de ne pas boire de sang humain à sa source. Malgré ce vœu de chasteté, dirons-nous, Rachel rencontrera quelques petits problèmes de cohabitation. Ces aléas quotidiens seront parfois une bonne source de rires et les déboires de Rachel Morgan agrémentés par les vannes incisives du terrible Jenks accompagneront notre lecture avec vitalité et émerveillement.

La conclusion de

Sorcière Pour l’Échafaud s’avère être un roman totalement indispensable pour passer un moment de divertissement pur où rire et action magique font bon ménage. Kim Harrison est une excellente conteuse et son savoir-faire littéraire est rehaussé par une élaboration de dialogues vivant et cocasse. Avec virtuosité, l’auteur jongle d’un personnage à l’autre et réussit à faire interagir quatre à cinq personnages en même temps sans que cela soit brouillon. Une dynamique extraordinaire se révèle lors de ces nombreux échanges qui pour la plupart nous mettent dans un état d’hilarité opportun. Nous aurons par moment l’impression d’assister à une pièce de vaudeville, sans les chansons, grâce à la profusion des dialogues ainsi qu’aux nombreux quiproquos coquins dont Rachel Morgan sera le dindon de la farce. Kim Harrison arrive donc à nous faire passer un très bon moment et en terminant notre lecture nous souhaitons ardemment lire la suite des aventures de cette sorcière pas comme les autres.

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