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Critique de la Bande Dessinée : Diabolux Ex Machina

Avis critique rédigé par David Q. le samedi 6 octobre 2007 à 23:08

C'est violent et on en redemande

Les Jours du Chaos fait partie de ces bandes dessinées qui ont un petit quelque chose de particulier qui se ressent dès les premières pages. Ce sont peut-être ses traits toujours un peu tremblants, ses nombreux aplats de couleurs ou encore son graphisme froid et dur, sans tabou qui nous donne cette impression. Ce n’est pas le design crasseux des personnages ou l’histoire pessimiste qui contredira le lecteur. Les Jours du Chaos porte bien son nom et il va falloir vous y habituer au chaos car il n’est pas près de s’arrêter.
Les premières pages de la BD nous mettent tout de suite dans l’ambiance. Des monstres à l’allure démoniaque se sont emparés de la planète et seuls quelques humains ont survécu à cette invasion rapide et sans pitié. Les premières pages ne ménagent d’ailleurs pas le lecteur et on se retrouve vite en face de scènes de batailles réalistes, criblées de têtes coupées, de sang chaud giclant sur des marées de cadavres. L’ambiance n’est pas celle d’un salon de thé et si vous n’aimez pas la boucherie, passez vite votre chemin. Car oui, on est en 2017 et c’est la fin du monde (mince il ne nous reste plus que 10 ans !), et cette fin du monde n’est pas celle à voir.
Les Jours du Chaos c’est de l’héroïc fantasy pleine de noirceur, de celle où les héros n’en sont pas vraiment, où il n’y a que peu d’espoir de s’en sortir, de celle qui nous montre le véritable aspect des choses, celle qui n’est pas destinée aux enfants et aux personnes optimistes, trop fleur bleue. La couverture a normalement déjà fait fuir ces personnes là, vu la dégaine du héros qui semble assez préoccupé. L’histoire est d’ailleurs tout aussi sombre que les graphismes, Flavio Troisi n’hésite pas à mettre le paquet sur le compte des survivants de cette époque pour qu’on n’ai pas du tout envie de se retrouver à leur place. Les monstres, eux, son monstrueux, des sortes de dragons-béliers-lézards rouges à la peau globuleuse et à l’envie de tuer insatiable. Non décidément, ce premier tome ne recèle aucune once d’un quelconque bonheur et je dois dire que c’est un vrai régal qui se lit d’une traite sans qu’on sache à quoi s’attendre.

70

De l’héroïc fantasy d’une grande noirceur aux graphismes en adéquation avec le thème de fin du monde et des personnages sans pitié. Une BD jouissive qui nous montre tout sans complexes ni tabous, rehaussée d’une histoire à l’intrigue bien menée et au final vraiment surprenant.

Critique de publiée le 6 octobre 2007.

Que faut-il en retenir ?

  • Des dessins nets et sans bavures
  • Scénario digne d'intérêt
  • Fin étonnante

Que faut-il oublier ?

  • Récit très pessimiste à réserver à un petit nombre

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