75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°1 : Réagissez en configurant votre AdBlock pour ne pas nous faire disparaître comme les dinosaures de Jurassic Park ;)
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Critique de la Bande Dessinée : L'or bleu
L'or bleu >

Critique de la Bande Dessinée : L'or bleu

Avis critique rédigé par Richard B. le dimanche 23 septembre 2007 à 1056

Un huitième tome en or !

Quand je vois qu'il est annoncé un nouveau Travis, en général j'ai les yeux qui scintillent et la langue qui pendouille. Il faut dire que jusqu'ici Fred Duval et Christophe Quet se sont toujours donnés du mal pour nous livrer des albums de qualité, essayant toujours de se renouveler. Tout cela pour dire que lorsque j'ai reçu ce huitième tome de Travis, j'étais aux anges et que j'ai laissé toutes mes lectures en cours pour me jeter sur ce début de troisième cycle!
Un troisième cycle qui se veut une suite quasi directe de l'album "la Tarentule". En effet, la fin du précédent tome était assez forte pour que Fred Duval puisse développer autour. Désormais Travis se réfugie dans l'alcool. Entre la mort d'Anna, la perte de son statut d'agent et sa nouvelle entreprise proche de la faillite, Travis a plus d'une raison d'être tourmenté. Du côté de Vlad, ce n'est pas l'alcool qui le ronge, mais la vengeance. Ce dernier cherche à retrouver Harry Haussen, l'homme qui a assassiné Anna et qui a capturé son ami Pacman. Une piste va le mener vers une vieille connaissance à lui (et à nous) : Miss Thundercat !
Fred Duval est un de ces scénaristes à part, dans la mesure où en plus d'avoir du talent dans son domaine, il a cette faculté de donner de la spontanéité à ses récits. Travis a beau être le huitième tome de la série (bien qu'en fait il y ait neuf albums), Fred Duval arrive toujours à faire oublier le côté commercial de la série pour nous plonger avec force dans les récits, comme si finalement, il était son premier lecteur et qu'il ne voudrait lui même ne pas se décevoir. Ce huitième tome ne ressemble aucunement au précédent, mais suit parfaitement la cohérence. Par contre, afin de profiter pleinement de ce cycle, ce dernier demande plus que tout autre, une certaine culture de l'univers qui s'est développé depuis le départ, mais aussi par rapport aux séries annexes. Ainsi, en plus de retrouver Miss Thundercat, nous avons quelques références à la série de Pacman : "Karmatronics". Pour l’occasion, l'éditeur a eu la très bonne idée de faire un pack promotionnel ou Karmatronics est offert avec le tome 8.


Mais Travis doit aussi son succès à son dessinateur Christophe Quet. Les prises de vues finement découpées et le style très cinématographique font intégralement partie de la patte "Travis". Dans ce nouvel album dès la première page, Christphe Quet nous propose une introduction coup-de-poing et maintiendra de tout le long un rythme tambour-battant. Ce qui me paraît vraiment exemplaire dans les traits du dessinateur, c'est sa capacité à donner du mouvement aux personnages de même que les expressions qu'ils suscitent. Nous ne sommes plus dans une bande dessinée à cases, mais dans une histoire fluide dont les personnages semblent pleins de vie.

La conclusion de

Succès au rendez-vous pour cette entrée de troisième cycle. Nous retrouvons un Travis plus fragile qu’à l'accoutumée, mais n’oubliant pas de passer en mode ‘action’ lorsqu’il le faudra. Encore une fois le duo Duval/Quet frappe fort et les 48 pages se lisent non-stop. Au final, on est même frustré à la fin de se trouver à attendre la suite. Le titre à ne pas manquer en cette rentrée de septembre !

Acheter L'or bleu en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de L'or bleu sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Retrouvez les annonces de nos dernières critiques sur les réseaux sociaux

Sur Facebook | Sur Twitter | Sur Google+

Les autres critiques de Travis

En savoir plus sur l'oeuvre Travis