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Des millions de soleils >

Critique de la Bande Dessinée : Des millions de soleils

Avis critique rédigé par Richard B. le dimanche 13 mai 2007 à 18:25

La guerre est déclarée !

J’avoue que la chronique de ce troisième tome a un peu tardé. Et pourquoi ? Quand j’ai commencé la lecture, j’étais complètement largué et j’avais oublié tous mes repères. Il a donc fallu que je me replonge dans les deux précédents volumes avant de réattaquer la lecture de celui-ci.
Il faut dire qu’en 3 volumes le scénario est plutôt dense et qu’ici il y a une grosse part d’action et de conséquences issues des deux précédents. Ce troisième tome est essentiellement accès sur la survie. D'un côté, il y a la survie du gouverneur grièvement blessé depuis le tome 2. Il y a aussi la survie du colonel Palliger toujours plus ou moins piégé sur la planète Hope. Enfin, il est toujours question de survie pour Jasper qui se trouve à contempler les restes du navire nommé le Cumosko ou les scanners détectent encore six cent quatre-vingt-six survivants.


Sylvain Cordurié nous plonge dans un univers toujours plus dur et surtout dans une histoire intense et très loin d’un quelconque manichéisme. Il se passe énormément d’événements dans cette suite. Les destins s’entrecroisent et il n’y a aucun répit dans le récit. Ce qui constitue le point fort et le point faible de cet album. Car par moment on aimerait respirer, prendre du recul. À force dans avoir plein la vue, on perd un peu la lisibilité de l’intrigue. Parfois le trop est l’ennemi du bien, et il serait intéressant, par moment, que Sylvain Cordurié accepte de mieux doser pour que le lecteur puisse digérer les informations. Mais bon, pour une fois que nous avons du space opera digne de ce nom en bande dessiné on ne va pas trop se plaindre, d’autant qu’il y a de sacrés moments de bravoure.

Le dessin de Stéphane Crety est souvent magnifique en particulier dans les scènes d’actions qui font preuve d’un découpage cinématographique digne des plus grosses superproductions Hollyoodiennes. Les prises de vues, les architectures, le dynamisme apporté à l’ensemble sont irréprochables. Il est d’ailleurs amusant de voir le chemin parcouru du dessinateur depuis sa série Salem la Noire. Si son style graphique est toujours resté le même au fur à mesure de chaque album, celui-ci a mûri et c’est affirmé. Les couleurs de Sandrine Cordurié sont-elles aussi souvent de qualités. Cependant, par moment les couleurs sont parfois trop chaudes, ou trop présentes et nuisent un peu à la lecture des textes puisque prenant le dessus. Là encore, ce n’est pas grand-chose, mais cela gêne par moment la lisibilité de l’intrigue.

84

Acriboréa continue d’épater ! le scénario est riche l’action présente à tous les moments et on n’a jamais le temps de souffler. À la limite ce sera là le seul reproche : une petite pose par moment aurait été bienvenue afin de tout digérer. Dans tous les cas, si vous aimez les space operas, Acriboréa devrait vous combler, mais attention ! il vous faudra impérativement commencer au premier tome.

Critique de publiée le 13 mai 2007.

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