75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°2 : Remontez le temps jusqu'à l'installation de votre Adblocker et rajoutez-nous en liste blanche.
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Critique de la Bande Dessinée : Hele Mei Kookiwakiwa : Les Tikitis
Hele Mei Kookiwakiwa : Les Tikitis >

Critique de la Bande Dessinée : Hele Mei Kookiwakiwa : Les Tikitis

Avis critique rédigé par Lucie M. le lundi 26 mars 2007 à 2059

Aie ! Aie ! Aie ! Les Tikitis reviennent dans la place !


Je retrouve toujours avec grand plaisir les aventures de la Lucha Libre créer par le scénariste Jerry Frissen qui a su s’entourer d’une équipe à tous points exemplaires ; et ce n’est pas faute de les avoir fouettés comme il le précise si bien dans l'édito ! Dans ce numéro 3, il y a un léger changement au niveau du contenu puisque nous ne retrouverons pas l’habituel El Cine de la Lucha Libre. Néanmoins, l’humour caustique est toujours présent dans les différentes histoires proposées et quelles histoires!
Tout d’abord, ce seront Les Tikitis qui seront mis en avant dans ce 3ème tome. Les Tikitis se sont des vieux de la vieille dans le monde de la Lucha Libre. Des vieux Luchadores fatigués, placés au chaud sur une île paradisiaque par la ligue de la Lucha Libre pour continuer leurs expériences scientifiques, mais également pour surveiller le terrible King Katch. Néanmoins, les 4 vengeurs masqués s’ennuient à mourir et c’est avec enthousiasme qu’ils verront leur paisible vie de retraités partir en éclat. Enfin presque puisque entre les mystérieuses disparitions de Polynome Z et l’arrivée de la mère de Philoloco - qui aime à cuisiné le saindoux ; ce qui ne déplaît pas à DoctorSumo – ce n’est évidemment pas la joie !
Néanmoins, le kidnapping audacieux d’une habitante d’un village local et le soudain réveil de King Katch leur donneront de quoi reprendre du service. Mais ils ne sont pas au bout de leur peine puisqu’ils ne savent pas encore qu’un personnage mystérieux a accosté sur leur île et essaye à tout prix de capturer le violent King Katch. Nos 4 amis Cerebrex, Polynome Z, Philoloco et DortorSumo vont avoir du pain sur la planche d’ici le numéro 4. Un numéro 4 d’ailleurs qui s’annonce rêveur puisqu’il sera composé par plus de pages pour que nous lecteurs fans de la Lucha Libre puissions retrouver tous nos Luchadores chéris.
Dans le précédent tome nous avions fait la connaissance de l’éminent Tequila accusé à tort du meurtre de Walter son ancien voisin. Il avait dû partir en cavale vêtu de son poncho dans le désert et avait à ses trousses pas mal de monde. Mais surtout les terribles et sexy Pom-Pom Ninjas qui avaient des comptes à régler avec celui-ci qui est décidément toujours aussi peu content ! Je me suis grandement marrée dans cet épisode grâce aux dialogues de Jerry Frissen. L’action se déroule dans le désert américain et met en scène des bouseux de premières qui se réunissent pour faire une battue puisque la tête de Tequila est mise à prix. Tout un délire de dialogues ironiques du genre :
Ces dialogues sont présents dans deux cases où deux bouseux de première – un couple - racontent ce qu’ils ont subi après s’être fait surprendre par Tequila
Le mari de Bobby-Rose raconte : « Y nous a démolis et l’a mangé la vache Charlène ! » « L’a même flanqué une rouste à Bobby-Rose alors qu’elle est enceinte ! »
Une espèce de patriarche du village lui rétorque : « Pour Charlène, c’est odieux, d’accord…Mais s’il fallait attendre qu’Bobby-Rose soit pas enceinte pour la frapper…Ben, on la frapperait jamais ! »
Ça, c’est de l’échange de dialogues fougueux et terribles. L’empreinte humour noir de Jerry Frissen à son paroxysme. Du grand délire et de la grande moquerie qu’on aime et qu’on apprécie à s’en faire péter la mâchoire tellement on se bidonne. Je dirais même plus dès que nous lisons du Frissen nous sommes dûment tentés de nous bidonner jusqu’à la crampe…
Depuis, les premiers numéros les petites aventures de Melindez prennent de l’ampleur et s’étoffent. Tanquerelle et Frissen forment une bonne équipe qui nous donne le rire facile. J’avoue adorer de plus en plus les péripéties de ce Luchadores en herbe et je suis pliée de rire à chaque fois que je vois sa petite tête. Ce qui me donne envie de lire deux fois plus le 4ème tome qui paraîtra en mai 2007 puisque la couverture est dédiée à Melindez. J’ai un véritable coup de cœur pour les histoires de Melindez depuis le second volume de la Lucha Libre. Les historiettes durent une planche et possèdent toutes des fins qui mettent à mal le pauvre petit Luchadoritos. Nous retrouverons également un édito de folie toujours écrit par l’excellent Frissen qui décrit avec enthousiasme les pseudo déboires qu’il rencontre avec les dessinateurs de La Lucha Libre et dans quelle condition de travail ceux-ci réalisent les planches de la BD. Ben j’n’aimerais pas être à leur place. Bref, toujours prompt à écrire de manière sarcastique Jerry Frissen met toujours le feu où il passe. Un feu de joie bien sûr puisque nous ne pouvons qu’admirer sa façon de délirer sur tous les sujets.

La conclusion de

Bienvenue aux Tikitis dans l’univers de La Lucha Libre. Toujours aussi éclatant ce tome 3 ne dépaille pas trop du reste et rehausse même mon opinion vis-à-vis de la baisse de volume du précédent tome où j’avais été un peu dessus – mais alors légèrement hein - à cause d’une fin d’histoire un peu molle des Luchadores Five. J’ai toujours aussi hâte d’avoir en main des nouvelles histoires de Luchadores puisqu’avec une qualité de scénario et de nombreux et très différents dessins les tomes de La Lucha Libre sont maintenant inévitables pour tous amateurs de bd.

Acheter Hele Mei Kookiwakiwa : Les Tikitis en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de Hele Mei Kookiwakiwa : Les Tikitis sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Retrouvez les annonces de nos dernières critiques sur les réseaux sociaux

Sur Facebook | Sur Twitter | Sur Google+

Les autres critiques de Lucha Libre

En savoir plus sur l'oeuvre Lucha Libre