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Le Feu de la Sor'Cière >

Critique du Roman : Le Feu de la Sor'Cière

Avis critique rédigé par Lucie M. le dimanche 11 mars 2007 à 18:02

Un récit tout feu, tout flamme !

Premier tome de la saga Les Bannis et les Proscrits, le Feu de la sor’cière est un remarquable et palpitant roman d’aventures de fantasy. J’avoue n’être pas fan du genre, mais j’ai ressenti un plaisir d’évasion intense en m’attaquant à ce roman. James Clemens nous invite dans une quête de tous les dangers avec des personnages tous aussi attachants les uns que les autres. Il sait inventer des races étranges et diverses tout en respectant les bases de la fantasy classique. Il conçoit de plus une innovation lexicale composée essentiellement de rajouts d’apostrophes, ce qui n’apporte pas grand-chose au récit, mais qui enrichit son univers. James Clemens parsème également son récit de touches de Dark Fantasy bien amenées grâce aux sorts magiques monstrueux que subissent certains des personnages comme le fourbe Rockigham. Nous rencontrerons donc au travers de notre quête littéraire des créatures toutes aussi étranges les unes que les autres : el’phe, nyphai, si’lura, og’res, gobelins et des guerriers dignes de figurés dans l’univers de Conan. Des créatures également qui nous donneront des frissons comme les ignobles Carnassires du Gu’ghota. Les Carnassires m’ont fait penser aux sadiques Skeksis de Dark Crystal aussi bien dans leur forme que dans leur façon d’agir.
Nous suivrons donc cette histoire pleine de magie et de surprenantes apparitions en compagnie d’Elena et de ses acolytes ; une troupe hétéroclite qui se formera au fur et à mesure des pages tournées. Ceux-ci seront entraînés malgré eux vers une quête dangereuse pour anéantir l’ignoble Seigneur Noir. Les faits se dérouleront 500 ans après une nuit fatidique où l’armée de Carnassires du Gul’gotha envahirent le royaume d’Alasea. Pourtant, un acte de bravoure et de rébellion, envers le Seigneur Noir, se réalisa pendant cette nuit fatidique. Un pacte magique fut conclu par trois mages, possèdant le pouvoir du Chi, pour engendrer un grimoire magique détenant le pouvoir de détruire le Gul’gotha. Er’ril de Standhi, puissant guerrier, assista à la réalisation de ce pacte et par ce fait devint un homme que les siècles n’atteignent plus. Nous voici donc 500 ans plus tard et c’est par la plume d’un écrivain public que nous suivrons l’évolution de cette histoire ; puisque depuis que le Seigneur Noir règne en maître l’écriture est chose proscrite et surveillée. Nous serons même mis en garde en début du roman et nous devrons signé une assignation de responsabilité.
C’est donc par une journée comme les autres que la jeune Elena hérite d’un pouvoir étrange et dangereux. Sa main devient rouge sang et c’est la marque de la sor’cière qui va l’accompagner dorénavant. Toute de suite pressentie par le Gul’ghota, cette acquisition magique mettra dans l’embarras la famille d’Elena et elle-même. Ses parents subiront un sort pas très enviable puisque des sbires maléfiques du Seigneur Noir essayeront de capturer la jeune fille. S’ensuivra une quête de tous les dangers où s’assemblera peu à peu une bande de parias hétéroclite tout autour de la jeune Elena. Elle sera peu à peu protégée et accompagnée dans un périple dangereux par Er’ril de Standhi, guerrier immortel et devenu manchot, par Nee’lahn, la dernière nyphai au monde, par Kral, puissant guerrier à l’allure viking, par Boln, son oncle, par l’el’phe Méric, par Mogweed et Fardale, des si’lura ; sorte de métaphores et par le géant et sage Tol’chuk, un og’re métissé. Il y aura également auprès d’Elena, l’un des sbires du Seigneur Noir l’ambigu Rockigham pris en otage par la troupe de celle-ci suite à une bataille qui précipita son frère Joach dans les griffes du Seigneur Noir.
Nous serons immanquablement touchés par le sort terrible de la jeune Elena. Elle perdra en peu de temps la plupart des membres de sa famille et n’aura que pour rattachement à sa vie passée sa jument Brume. Pourtant, il se formera autour d’elle une nouvelle famille bien plus riche et bien plus protectrice que l’ancienne puisque étant tant convoitée par le Seigneur Noir ; Elena sera la clé de la libération du mal. Mais ce qui est d’autant plus intéressant, c’est qu’Elena devra lutter entre sa nature de femme, et sa nouvelle nature de sor’cière puisque ces deux états seront tout à fait différents. Sa nature de sor’cière sera en tout point dangereuse et ces acolytes auront quelquefois du mal à ne pas ressentir de la peur face à elle. C’est un exercice difficile que de décrire un tel périple tout en restant clair. L’univers de James Clemens est très vaste et véritablement attachant. En tout les cas, j’ai adoré ce premier tome dans son ensemble et j’ai été ravie de découvrir un tel univers. J’ai simplement découvert ce roman grâce à sa superbe couverture réalisée par Anne-Clair Payet. C’est bête à dire, mais la couverture d’un roman déclenche tout de suite chez moi l’envie de voir ce qu’il s’y cache à l’intérieur et je n’ai point été déçue.

90

Les Bannis et les Proscrits n’est pas une œuvre innovante dans le panorama de la fantasy mais elle est de celle qui comble notre désir d’évasion. Un moyen agréable d’échapper au monde réel en nous immergeant dans une histoire fastueuse où action, bataille et magie sont de mises. J’ai savouré jusqu’à la dernière page le Feu de la sor’cière en m’attachant sincèrement au sort des protagonistes. J’ai découvert avec plaisir toutes les apparitions des différents personnages en me délectant de leur vie et en découvrant les affreuses créatures du terrible Seigneur Noir. J’ai réellement été emportée dans un récit palpitant qui peut être facilement lu par des plus jeunes. J’ai hâte de me replonger dans le second tome, Les Foudres de la Sor’cière, paru le 15 février dernier toujours aux éditions Bragelonne. Je vous conseille vivement cette saga magique. Vous serez comblé et vous n’aurez de cesse que de vouloir découvrir la suite.

Critique de publiée le 11 mars 2007.

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