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Critique du Roman : Le Meilleur des Mondes
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Critique du Roman : Le Meilleur des Mondes

Avis critique rédigé par Lujayne M. le vendredi 9 mars 2007 à 1330

Communauté, Identité, Stabilité

LE meilleur des mondes, roman culte d'Aldous Huxley, dépeint un monde "parfait", où les hommes sont créés, plus ou moins grands, plus ou moins forts, plus ou moins intelligents, selon le travail qu'ils doivent effectuer dans la société. Chaque classe sociale est conditionnée depuis le stade de l'embruyon à ressentir et penser de façon "conforme" à sa caste, de manière que toute révolte soit psychiquement impossible. Les gens sont heureux, toujours et tout le temps... et si quelque chose, incroyablement, venait à les chagriner, une petite dose de "soma", drogue hallucinogène sans effets secondaires, les envoie quelques temps "prendre des vacances" loin de la réalité, afin qu'ils retrouvent la pleine forme...
On a beaucoup lu et beaucoup écrit sur ce roman, visionnaire à l'époque, il y a plus de soixante-dix ans, et que la science a rendu possible de nos jours. Bien sûr, ce monde parfait est une terrible prison, dans laquelle ces gens soit-disant heureux ignorent tout des vrais bonheurs, ceux qui font que la vie vaut la peine d'être vécue (et à un bonheur correspond un malheur... et comment apprécier pleinement le bonheur sans savoir ce qu'est le malheur ?).
Bien que le message reste toujours aussi percutant, et les images fortes (comment oublier cette salle rouge où grandissent les embruyons, sur des rails avançant lentement pendant 9 mois, et où les humains, par des injections, des privations d'oxygène ou de nourriture, décident des capacités physiques et mentales d'êtres humains à peine conçus ?), il est cependant indéniable que l'âge du roman se fait nettement sentir. Tant dans le style (et bien que la traduction française fasse beaucoup d'effort, la plupart des nombreuses référence à Shakespeare sonneront creux à nos oreilles de culture francophone), que dans les descriptions de ce monde dont la science s'est arrêtée (car qui dit science qui avance dit instabilité en puissance...)

La conclusion de

Malgré cela, ce roman continue à remuer les tripes, par le désespoir qui en sourd insidieusement, par la violence cachée par tant de paix et de "stabilité"... Ici, point de "méchant manipulateur" qui créé une espèce parfaite : c'est la société dans son ensemble qui est devenue à la fois bourreau et victime, incapable de se rendre compte de ce qu'elle s'est fait à elle-même...

Que faut-il en retenir ?

  • la poesie de certaines scènes
  • la force du message

Que faut-il oublier ?

  • un peu désuet par moment
  • personnages peu attachants

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