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Camilo - Chapitre deux >

Critique de la Bande Dessinée : Camilo - Chapitre deux

Avis critique rédigé par Richard B. le samedi 3 février 2007 à 14:21

Virage à 180 degrés !

Alors que les premières aventures de Camilo étaient de la pure et dure science-fiction, genre ‘Space Opera’ : cette suite prend le lecteur totalement au dépourvu pour le glisser habilement dans de l’héroïc-fantasy.
Camilo se croyait le grand vainqueur du conflit avec ‘les Hamarkhis’, un conflit qui perdurait depuis des siècles et que ce dernier avait pour ambition de clôturer. Pourtant en utilisant ce qu’il croyait comme larme ultime, il va se retrouver dans une époque moyenâgeuse.
Voilà ce qui s’appelle un virage à 180 degrés et de manière inattendue, à l’issue du premier tome il était inimaginable de retrouver Camilo dans une époque passée. Nous pourrions penser que Olivier Jouvray aurait sombré dans la facilité de se faire plaisir en mélangeant différents univers, mais je pense qu’il en est autre. Déjà il est amusant de voir un personnage comme Camilo, être arrogant, proche d’un dictateur, se retrouver lui-même confronté à des personnes tout aussi opportunistes et dictatoriales que lui. Ensuite, il y a presque une idée de rédemption dans ce deuxième volume, comme si le pire des êtres pouvait au final faire pitié et lui-même croire en une rédemption de ses actes. Le scénariste, nous prenant toujours plus ou moins au dépourvu il est inévitable qu’à la conclusion de ce volume, nous n’avons pas la moindre idée de ce qui va se produire et de ce fait incite cruellement à l’attente du prochain volume.


Le dessin de Jean-Jacques Sanchez est tout sauf simple. Il n’est pas simple d’adhérer au premier regard, comme il n’est pas simple dans sa conception. Son trait est déstabilisant, et pourtant il dégage personnalité et un savoir-faire. Forcément on pense à l’esprit Metal Hurlant et si cela lui apporte un dessin vieillissant, c’est aussi tout à son honneur de remuer et apporter un style graphique que l’on ne voit plus beaucoup aujourd’hui. L’ensemble manque de décors et pourtant quand il apparaît des arrière-plans, on ne peut qu’être impressionné par l’originalité de ses derniers en raison de leur conception. Tout cela pour en venir au fait que si au premier regard les lecteurs peuvent être surpris par le dessin de Jean-Jacques Sanchez, il y a d’énormes chances que, peut de temps après, il suscite de l’admiration et l’idée d’un trait très inventif et au final percutant.
Les couleurs de Artno peuvent sembler un peu trop informatisées, mais elles correspondent assez bien à l’ancrage de Jean-Jacques Sanchez, du moins assez pour que l’on ne puisse pas s’imaginer d’autres couleurs que celles-ci.

80

Camilo chapitre 2, est intrigant et percutant, il suscite aussi beaucoup de question. Mais il est aussi très dépendant de sa conclusion. Une bande dessinée dans tous les cas qui mérite largement lecture, et au minimum de la curiosité.

Critique de publiée le 3 février 2007.

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