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Critique de la Bande Dessinée : La Ville qui parle au ciel
La Ville qui parle au ciel >

Critique de la Bande Dessinée : La Ville qui parle au ciel

Avis critique rédigé par Lucie M. le samedi 27 janvier 2007 à 1650

Un album fascinant…

La définition d’une belle bd c’est un support avec de beaux dessins et pourvu d’une histoire imaginative dans laquelle nous nous prenons intégralement. Le plus difficile quand nous jugeons un album de bd c’est de pouvoir être satisfait par ces deux côtés. La plupart du temps, nous hésitons entre le dessin et le scénario. Puis, il y a également le passage du tome 1, la série vient de commencer et elle doit avec un seul tome présenter l’histoire ainsi que les personnages. En un seul tome, elle doit plaire aux amateurs de bd et donner l’envie de lire la suite.


Avec le premier tome de la légende des nuées écarlates, la ville qui parle au ciel, nous faisons vite le tour de ces éléments qui font en principe une bonne bd. Au premier coup d'œil, le dessin se révèle enjôleur et quand nous ouvrons l’album l’histoire - qui nous est livrée en trois actes bien distincts – se révèle accrocheuse. Aux commandes un seul homme, Saverio Tenuta excelle dans l'art de dessiner. Un dessin fin et étoffé par une coloration de type aquarelle. Je dis de type aquarelle puisque la coloration est délayée et nous alternons avec des paysages sous la neige, au rendu très froid, puis de temps en temps des myriades d’écarlates quand nous assistons à une bataille pour le sang qui est versé puis également quand nous voyons les décors de jardins d’intérieurs où les feuilles des arbres japonais sont écarlates.
Nous sommes à l’époque des samouraïs où des légendes bien obscures, des animaux sauvages et magiques évoluent et où les esprits de la nature régnait encore. Nous suivrons le récit en trois actes, comme dit plus haut, de Raido. Celui-ci est un ronin, un samouraï sans maître, qui tombe par hasard sur la petite Meiki, jeune marionnettiste, qui conte des légendes troublantes et sûrement véridiques. Celle-ci sera sauvée par le courageux Raido du terrible Kenzo Kawaki ; le capitaine des gardes envoyé par la Shogunaï Riyn Fujiwara pour se saisir de la jeune fille. Un lien étroit et profond se tissera immédiatement entre eux.
Au fur et à mesure que nous avançons dans l’histoire, les détails mystérieux qui entourent ce ronin sans mémoire disparaissent et nous voyons Raido d’un autre œil. Un œil plus respectueux puisqu’en début de récit Tenuta nous livre Raido comme étant perdu et sans espoir. Un espoir qui lui est redonné grâce la jeune et douce Meiki qui redonne également l’espoir de se souvenir. De se souvenir que son nom. Et surtout comment est survenue la perte de son bras et la disparition de l’un de ses yeux . Raido est un personnage fascinant et dès les premiers instant. Vous l’aurez compris, les flash-back sont des moments, importants et très instructifs.

Ensuite, il y a un second personnage fascinant dans La Ville qui parle au ciel. C’est la Shogunaï Riyn Fujiwara qui essaye à tout pris de cacher le mécontentement des divinités antiques qui réclame leur du. Mais quel du ? elles le réclament en envoyant sur la ville qui parle au ciel les dangereux Izunas qui vivent dans la forêt de glace. Une forêt de glace qui envahit peu à peu les plaines la séparant de la ville. La Shogunaï Riyn Fujiwara ou plutôt sa famille a quelque chose à se reprocher, mais présentement nous ne le saurons que dans les tomes suivants.

Les costumes, les personnages, les premières pages où nous découvrons des scènes de théâtres de marionnettes en ombres chinoises, les créatures Izunas – des loups des glaces venimeux - et les effets sanglants se révèlent être un ensemble magnifique. Il n’y a qu’un mot à dire c’est beau ! De plus, en page 17, gros coup d’éclat, une page entière dédiée à un paysage japonais sous la neige qui est simplement majestueux. Et il y a l’histoire, celle-ci est tout à fait accrocheuse, comme je le disais plus haut, Tenuta semble tisser une harmonie vaporeuse entre ses personnages et certains d’entre eux nous passionnent dès leur première apparition.

La conclusion de

La légende des nuées écarlates est un album captivant. Autant pour ses dessins que son récit se déroulant dans un japon médiéval où les samouraïs suivaient la voie de l’épée et où les esprits de la nature étaient encore là pour faire régner la peur sur une ville. Saverio Tenuta a le mérite de nous livrer un album à l’histoire accrocheuse et de nous livrer également des dessins de toute beauté ! je conseille vivement aux amateurs de bd ainsi qu’aux amateurs de la culture japonaise de lire ce premier tome. J’ai passé un moment fantastique en lisant ces 48 pages de bd et pour tout vous dire ces 48 pages m’ont paru bien trop courtes.

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