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On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Critique du Roman : La Jungle hormone
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Critique du Roman : La Jungle hormone

Avis critique rédigé par Manu B. le mercredi 17 janvier 2007 à 1327

La jungle hormone

"Je suis allé sur Kross, notre planète la plus centrale, et j'ai vu les immenses mines à ciel ouvert, les cités fantastiques et les princes et princesses de Kross, dont les plus pauvres étaient plus riches que cent individus comme moi..."
Brulé est une ville au passé glorieux mais qui abrite maintenant une faune cosmopolite de gens. Il y a d'abord Steward, originaire de Yellowknife, l'un des territoires autonomes où le sport national est la résistance à la souffrance. Il y a Dirk, le malfrat millionnaire qui vient de s'installer dans cette ville, avec son garde du corps Minius, un molosse à la chevelure multicolore. Il y a Gabbro le cyborg, l'homme nouveau, l'homme composé d'hyperfibre. Il y a Toby, originaire de Jardin, la planète quasi océanique et pacifique. Et enfin Chiffon melba, la fleur. Destins croisés et chassés croisés, Brulé va connaitre des moments forts ces prochains jours...
Deuxième roman de Robert Reed, on est plongé dans la jungle hormone dans un monde hypersophistiqué, où l'homme a évolué, soit grâce à la technologie, soit par nécessité par adaptation à son environnement. Le résultat est le même: l'homme ressemble de moins en moins à l'homme originaire de la Terre. Or cette adaptation au milieu nous donne l'occasion de réfléchir sur l'essence de ce qui le constitue. Malgré tous ces changements en apparence, la nature même de l'humanité est-elle dénaturée, en bien ou en mal ?
La réponse est évidemment non. Certains ont l'âme noire malgré des apparences trompeuses, d'autres ont une bonté enfouie sous les cicatrices de la vie.
Robert Reed nous écrit un roman fort avec la jungle hormone, en surfant sur la vague cyberpunk du moment (ce roman a été écrit en 1987), où l'homme peut changer sa coquille extérieure, ou bien s'adonner à des pratiques quelque peu invraisemblables comme la maîtrise de la douleur et la souffrance. Il reste en lui malgré tout un jardin de compassion et de bonté. C'est donc le vrai sujet du roman. L'habit ne fait pas le moine, non, il ne le fait pas, un thème qu'il revisitera dans ses romans la voie terrestre et le voile de l'espace. Le sujet est passionnant, mais ne saurait est plaisant à lire sans la plume, déjà, de cet auteur qui a gravi depuis quelques temps le panthéon personnel de mes auteurs incontournables.
A découvrir d'urgence.

La conclusion de

La jungle hormone est un roman qui vous parle de l'individu et son apparence souvent trompeuse. De l'humanité en fin de compte. Deuxième roman de Robert Reed, ce fut sans aucun doute la révélation d'un grand romancier à venir -ce qu'il a confirmé avec ses autres oeuvres comme le voile de l'espace-. Cette incursion dans le monde cyberpunk est une réussite.

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