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Critique de la Bande Dessinée : Les Trois Reines sans visage
Les Trois Reines sans visage >

Critique de la Bande Dessinée : Les Trois Reines sans visage

Avis critique rédigé par Lucie M. le dimanche 17 décembre 2006 à 2026

Les Trois Reines sans visage...


Igor Baranko nous offre un troisième tome toujours autant excellent que les deux précédents de sa série La Danse du Temps qui est une formidable uchronie où les peuplades des Amérindiens se mélangent à celles des mésos amérindiens. Ne vous êtes-vous jamais demandé qu'elle aurait été l’évolution normale de ces deux peuplades si les hommes blancs n’étaient pas venus les détruire ? Ce seraient-elles mélangées jusqu’à confondre leur culture et leur manière de vivre ? En mon fond intérieur, j’aurai réellement désiré voir cette évolution au lieu de réaliser à chaque fois que je lis une histoire portant sur ce sujet ce qui fut un terrible gâchis exterminant des cultures étrangères contenant de la magie et une solennité envers la nature et notre planète toute religieuse et respectueuse.
En fin du précédent tome, Quatre-vents a été banni par sa femme Lune-dans-les-nuages devenus la reine des Pawnees. Suite à un duel à mort avec le frère de celle-ci Quatre-Vents quitte la tribu Pawnees et décide de franchir la grande eau afin de refermer les brèches du temps qui risque d’anéantir la paix approximative qui règne dans son pays et qui pourrait amener les terribles Wasicus, les démons blancs. Mais, Quatre-Vents prend avec lui le scalp du frère de Lune-dans-les-nuages. Celle-ci décide alors de le suivre pour lui reprendre ce bien familial puisque tant que le scalp de son frère n'est pas sur ses terres d’origine l’esprit de celui-ci ne connaîtra pas de repos. En suivant les traces de Quatre-Vents, la reine des Pawnees sera amenée au camp des Lakotas, des Paiutes – les danseurs du temps – et finalement chez les terribles Iroquois où elle devra entendre l’histoire des trois reines sans visages !
Nous suivrons donc ce nouvel opus de la Danse du Temps par le biais de la belle Lune-dans-les-nuages qui écoutera avec attention ce qu’on aura à lui raconter sur les péripéties de Quatre-Vents. Nous serons également toujours étonnés par la tournure que prend le récit élaboré par Igor Baranko puisque cette série sur les Indiens et les mésos amérindiens réinvente avec une imagination subtile l’histoire de l’Amérique. Les détails de la quête de Quatre-Vents est toujours autant farfelue et j’ai adoré chaque page de cet album. J’ai quand même eu une préférence quand est conté à Lune-dans-les-nuages le passage de Quatre-Vents chez les Iroquois. C’est d’ailleurs le fondement même de ce présent tome puisque nous apprenons pourquoi les Iroquois ont trois reines. Ce sont bien sûr les conséquences des premières danses du temps de Quatre-Vents mais durant sa quête il arrive toujours à résoudre ce qu’il a changé.
Quatre-Vents est un personnage véritablement attachant grâce à son esprit baroudeur, ses facéties ainsi que l’amour qu’il porte à son ancienne femme Lune-dans-les-nuages. C’est une grande surprise qui survient à nous quand nous finissons le second tome L’Arme des Démons et quand nous apprenons qu’ils se séparent puisque nous les pensions unis à jamais. Pourtant, nous sommes enchantés de remarquer, qu'à la fin des Trois Reines sans visage, Lune-dans-les-nuages est toujours attachée à Quatre-Vents et qu’elle regrette de ne pas avoir pu lui parler avant le départ de celui-ci sur les grandes eaux.
Igor Baranko ne s’occupe pas que du scénario et son coup de crayon est sublime, vivant et possède son propre caractère. Il reste sur les mêmes bases que les précédents tomes et chaque case est très bien réalisée. Nous sommes en extase devant ce somptueux mélange culturel et devant des cases riches en détail que ce soit ceux des décors ainsi que ceux des personnages ; des costumes à leurs expressions si terribles des fois. Puis, le dessin possède toujours cette mise en couleur effectuée par Vyacheslav Xenofontov qui étoffe le tout avec chaleur en faisant ressortir encore plus de détails. L’ensemble n’a pas d’égal et tout l’album – comme les précédents d’ailleurs – sont une réunion de détails où un œil appréciateur se balade avec adoration devant une telle réussite. Je vais sûrement me répéter, mais le mélange, entre les cultures des Amérindiens et des mésos amérindiens, n’est pas simplement présent dans le récit ; il est également visible dans l’élaboration des décors, des tenus des personnages et de leur façon de vivre.

La conclusion de

Igor Baranko réussit toujours son challenge uchronique et nous offre un troisième tome de la Danse du Temps magnifique et magique. Les ingrédients qui rendaient cette série agréable à la lecture grâce à une histoire recherchée agrémentée par des dessins somptueux sont présents. La continuité de la quête de Quatre-Vents puis la mise en évidence des conséquences de ses deux précédentes danses du temps enrichissent et renouvellent l’esprit de la série à chaque tome.

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