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Critique du Roman : L'île des morts
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Critique du Roman : L'île des morts

Avis critique rédigé par Manu B. le jeudi 7 décembre 2006 à 1556

L'île des morts

« La vie –si l’on veut bien me permettre une brève digression philosophique avant que j’en vienne au vif du sujet – est une chose qui me rappelle de près les plages de la baie de Tokyo… »
Francis Sandow vit en vrai reclus sur sa planète Terre Libre. Il faut dire que le temps et l’argent n’ont pas d‘importance pour lui, car il vit depuis plus d’un millénaire maintenant, le temps d’amasser une colossale fortune. Terraformeur est son métier. Depuis qu’il est l’un des Noms vivants, il a le pouvoir de remodeler des planètes entières, pour le compte de gouvernements ou de riches personnalités. Tout va changer pour lui lorsqu’il reçoit une lettre, lui spécifiant de se rendre sur l’île des morts, pour retrouver des amis et ennemis morts depuis des siècles…
Sur un thème familier de l’auteur (celui des dieux et des élus), ce roman nous conte l’histoire de cet homme richissime et très isolé de la civilisation. Mais ce n’est pas son empire financier qui l’isole le plus des autres, c’est aussi sa longévité, son quasi immortalité. A quoi peut on passer son temps, lorsque jamais on ne vieillit, lorsque jamais on n’oublie ? Forcément les souvenirs enfouis et douloureux reviennent périodiquement à la surface. Certains sont pénibles, notamment ceux de la morts des proches, des intimes. Les amours parfois durent une éternité. Alors comment surmonter un amour perdu lorsque l’on a une éternité passée en vain à les oublier ?
Ecrit à la première personne, ce roman est un journal, en quelque sorte, d’un homme accusant les ans, le poids de regrets ou de remords. Zelazny profite de ce personnage pour nous faire de réflexions sur le passé, sur les souvenirs d’un homme fatigué, qui a quasi tout vu, tout fait. Comment étancher la soif de vie qui est la condition de chaque mortel ? Un nouveau challenge, un défi mortel ne peut dès lors qu’être la solution pour ce « super homme ». Le résultat est très beau, on sent que l’auteur maîtrise son personnage, il lui donne une réelle authenticité -mais peut-on reconnaître l’authenticité d’un homme âgé un millénaire ?- .
Quant au background, le thème des dieux et des élus est encore présent, un thème que Zelazny a visité plusieurs fois dans seigneurs de lumière, ou bien même dans son cycle des princes d’ambre. Une fois encore ici, on flirte entre la fantasy et la science fiction, avec d’une part une technologie de pointe, un monde futuriste à la frange de l’acceptable, et ces dieux incarnés dont le pouvoir magique est incommensurable.

La conclusion de

Malgré quelques dialogues complètement ratés, voilà un roman court mais passionnant, avec un dénouement apocalyptique éclatant de bruit et de lumière.

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