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Critique de la Bande Dessinée : Volume sixième
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Critique de la Bande Dessinée : Volume sixième

Avis critique rédigé par Richard B. le lundi 13 novembre 2006 à 1222

Mission accomplie

Bien voilà, la loi des 12 tables se termine. Après six albums en 1 an. Un record ! Car, à l’inverse des autres albums ayant utilisé le principe de plusieurs albums dans une année, cette série est signée du même scénariste et du même dessinateur de tout le long.
Dans ce dernier volume, Asphodèle et ses amis sont toujours prisonniers du docteur Bowman. L’expérience pour ouvrir les portes de l’enfer va bientôt commencer et Asphodèle risque de ne pas y survivre. Corbeyran semble être plus motivé plus que jamais en écrivant cette histoire. Une histoire qui ne perd jamais en cadence et cela depuis le début. Les intrigues ont été vues à travers, soit d’autres bandes dessinées soit à travers le cinéma, mais la manière dont cela fonctionne fait que le lecteur sera pris dans cette Bande dessinée comme s’il suivait une série télé, à la manière d’une aventure de Jack Bauer. Pas de temps pour réfléchir, pas de temps pour respirer, c’est de l’aventure non-stop et relancée jusqu’à sa conclusion qui se trouve donc dans cet album.


Une conclusion qui ne devrait pas décevoir et qui laisse même des portes ouvertes a des potentiels prolongements. Pas de grand coup de théâtre, mais une aventure ou la fin ne devrait pas pour autant décevoir, étant à la fois logique et bien pensée jusqu’au bout.
Côté dessin, autant dire que Defali a prouvé à la fois ses capacités et sa rapidité. S’il n’apporte pas un trait que l’on qualifierait d’original ou personnel, il a une faculté indéniable à livrer des dessins réalistes souvent carrés et dans des prises de vues pas toujours simple à illustrer. Il y a beaucoup de décors sur ce dernier tome, mais cela se justifie par le scripte et je ne pense pas que ça soit dû à une histoire de vitesse. Il y a bien quelques petites erreurs de perspectives ou de proportions, mais c’est assez rare et jamais frappant, c’est en s’attardant sur les cases que celles-ci se perçoivent.

Dans tous les cas, Defali semble prêt à travailler aux États-Unis pour faire des comics ; il en a le talent et la rapidité. Pari largement réussi pour le dessinateur, 360 pages en 1 an peu de personnes peuvent prétendre réussir à tenir ce même rythme, cela dans une qualité graphique continuelle et totalement agréable à l’œil.

La conclusion de

Une saga qui se conclut avec réussite. La loi des 12 tables ne vous retournera pas le cerveau par son intrigue ou sa conclusion, mais fait Office d’une histoire totalement divertissante, rythmée et très bien menée. Le graphisme est agréable et de qualité continuelle, malgré des délais de parutions rapprochés. Un pari osé, risqué, mais gagné ! Reste à voir si les sorties rapprochées des albums sont une bonne chose sur un aspect plus commercial, en tout cas les auteurs peuvent dormir tranquilles, ils peuvent être fiers du bébé.

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