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Critique du Roman : Les solariens
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Critique du Roman : Les solariens

Avis critique rédigé par Manu B. le lundi 30 octobre 2006 à 0627

Premier roman

"Une bataille inégale - une de plus. A trois contre quatre, comme d'habitude. En l'occurrence, dans le système de Sylvanna, contre les quatre-vingt vaisseaux d'un noir de mort qui franchissaient à l'instant même l'orbite de la planète la plus éloignée du soleil, formation conique à la base tournée vers l'avant et à la pointe occupée par le vaisseau amiral..."
Jay Palmer est commandant dans les forces spatiales humaines, réparties sur des centaines de mondes de la galaxie. Mais le moral n'est pas au beau fixe : les Doglaaris sont en guerre avec eux depuis des centaines d'années, et l'on peut dire que les humains perdent du terrain inexorablement dans une guerre d'usure dont l'issue est unanime et calculée par les meilleurs ordinateurs, l'extermination de la race humaine est proche. Mais il reste un espoir : le système d'origine, le système solarien, isolé depuis longtemps de la guerre et du restant de l'humanité, prépare l'arme secrète, qui délivrera l'homme des peines et du massacre. Mais les solariens n'ont pas donné signe de vie depuis des décennies, jusqu'à ce qu'un vaisseau solarien apparaisse ...
En ce milieu des années soixante, nous sommes encore dans la période de l'âge d'or (certains me diront que non, je sais) mais sur la mauvaise pente: A. E. Van Vogt nous pond des romans exotiques, Isaac Asimov a de moins en moins la patte novatrice depuis l'énorme succès du cycle de Fondation au début des années soixante. Bref, l'avènement de la new wave est en route. C'est dans ce contexte que le jeune auteur Norman Spinrad publie son premier roman les solariens. Il est encore influencé par la vague du space opera qui s'essouffle malgré tout. Il nous propose donc ce gentil space opera, où l'humanité doit faire face à une force galactique sans précédent. Le sort des hommes semble scellé tant la supériorité des Doglaaris semble grande, ils grignotent jour après jour le monde libre des hommes. Le seul espoir réside dans le monde originel qui doit détenir la solution aux maux des hommes dont le régime est bien évidemment militaire. Or on nous révèle que l'utilisation du cerveau permet de battre n'importe quelle machine numérique. Revenons donc aux bonnes vieilles méthodes d'antan car notre bonne vieille cervelle peut faire des miracles...
Vous l'aurez compris, ce roman, même s'il est divertissant, ne fait pas dans la dentelle: les méchants sont méchants, les gentils sont gentils et une solution va être trouvée pour remédier à tout cela. Ceci étant dit, la fin pourra tout de même vous surprendre. Un roman très sympathique et pas si anodin que cela.

La conclusion de

Les solariens n'est pas un mauvais roman, loin s'en faut, mais s'il faut le comparer aux immenses romans que Norman Spinrad a écrit ensuite, il est vrai qu'il devient anecdotique. A lire en toute curiosité.

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