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Critique de la Bande Dessinée : Ceux qui restent
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Critique de la Bande Dessinée : Ceux qui restent

Avis critique rédigé par Lucie M. le dimanche 15 octobre 2006 à 1222

Il y a ceux qui restent, qui partent et ceux qui reviennent !

La Lande des Aviateurs est un port céleste où la vie s'y écoule comme dans les régions de bord de mer. Comme des marins, les aviateurs partent le matin chasser les nuées d'oiseaux pour ne revenir que le soir tandis que d'autres, plus aventuriers, vont chercher fortune d'un bout à l'autre de la Lande en ne revenant parfois jamais...


Dans La Lande des aviateurs, il y a ceux qui restent, ceux qui partent, mais surtout ceux qui reviennent. Et ceux-ci ne sont pas les mieux lotis ! Nous pouvons le constater avec le personnage de Testaccio. Un homme réduit à la négation de ce qu’il a vécu ou vu, un homme réduit à une immense peine qui ne désire qu'a la faire sortir avec violence. Un homme prêt à tout pour se venger d’un crime affreux. Mais il ne sera pas seul dans sa quête de vérité et de vengeance, la solitaire gardienne du phare Lampara l’accompagnera bien malgré elle dans ce dangereux périple.
Ceux qui restent est le tout premier tome de cette série d’aventure si particulière qu’est La Lande des aviateurs. Tout d’abord débutant comme une douce histoire tragique où des personnages perdent peu à peu ceux qu’ils aiment ; elle se transforme progressivement vers une histoire d’horreur où des goules mangeuses de chairs humaines montrent des aspirations culinaires et des bouches carnassières plus affreuses les unes que les autres ! Une progression totalement inattendue qui prend le lecteur aux tripes et l’entraîne dans un périple sans repos. Au scénario nous avons Alessandro Bilotta et au dessin son collaborateur de toujours Carmine Di Giandomenico s’acoquinant une fois de plus pour nous conduire dans une histoire qui en cache une autre. Le plus intéressant et surprenant dans ce premier tome c’est évidemment l’élaboration de l’univers. Un univers proche de celui de la mer sauf qu’il se passe dans le ciel. Un autre espace bleu aussi dangereux et sans pitié pour les hommes que celui de la grande bleue. Normal me diriez-vous puisque nous les hommes n’avons pas encore réussi à maîtriser ces deux grands espaces, la mer et le ciel.
Ensuite, le trait si particulier de Carmine Di Giandomenico se calque réellement bien à l’ambiance générale de l’album. Tous ses personnages possèdent un visage buriné par le vent comme pourrait l’être celui d’un marin. les cases toutes réalisées avec détails sont magiques, mais parfois trop remplies. Mais cela ne gêne aucunement le déroulement du récit. Un récit horrible qui prendra aux tripes n’importe quel lecteur.

La conclusion de

Un premier tome surprenant qui ne paraît par être ce qu’il paraît ! facile de dire ça et bien je vous enjoins de prendre entre vos mains La Lande des aviateurs et d’en lire le contenu si particulier à l’univers alliant inventivité, drames et situations horrifiques. Un petit bijou je pourrais ajouter qui nous est fourni par Alessandro Bilotta et Carmine Di Giandomenico qui nous ouvre les portes vers une série magnifique. J’attends la suite avec impatience !

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