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Critique de la Bande Dessinée : Au frontières interdites
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Critique de la Bande Dessinée : Au frontières interdites

Avis critique rédigé par Richard B. le mercredi 4 octobre 2006 à 1618

Une frontière pas interdite pour les lecteurs !

À plus de 7000 mètres d’altitude, il se passe des événements étranges. Si tout commence sur une surveillance de territoire entre le Veliikistok et les Lereticks, bientôt ils comprendront que sous le froid glacial ; il peut y avoir des menaces bien plus dangereuses.
Stéphane Betbeder nous raconte une histoire ou le lecteur aux premiers abords trouvera une ressemblance (surtout au niveau de l’ambiance) à l’histoire de Sanctuaire de Xavier Dorison. Pourquoi la comparaison ? Bien parce que Sanctuaire est une excellente bande dessinée et elle est aussi illustrée par Christophe Bec. Au départ, j’ai donc pensé que Stéphane Betbeder essayé de reprendre les ficelles de ce qui avait marché dans la BD mentionnée. Puis au fur à mesure de la lecture, j’ai été captivé par l’intrigue et le suspense qui en découlait, au point de ne plus essayer de comparer. La bande dessinée est racontée de manière très cinématographique que ce soit par le découpage comme de la mise en page. La force de ce premier tome et de pas trop nous en dire, mais de nous faire saliver assez, de faire naître un véritable mystère sur ce qui peut se passer dans la montagne. Un autre bon point : c’est la présentation des personnages, si elle reste quelque peu stéréotypée, elle a l’avantage de nous permettre de vite les rendre identifiable et de nous apporter de la sympathie pour eux.


Pour ce qui est du dessin, il y a surtout deux choses qui en sont ressorties à ma lecture. La première, c’est que si vous aimiez Sanctuaire vous serrez pas dépaysé, le style de Bec est quasiment le même. La seconde : est comment il fait pour tout gérer ? Puisqu’à un mois près ce même dessinateur a sorti le temps des loups. Le style du dessinateur est à légale du découpage voulu et de sa mise en case : très cinématographique (oui, je me répète), il n’est pas rare de voir ses personnages ressembler à des stars de cinéma (Robert Duvall ? Monica Bellucci? Tom Cruise ?). Moi j’aime beaucoup ça et sérieusement l’effet et saisissant on se prend vraiment au jeu du ‘blockbuster’ mais sur papier. D’autres y verront peut-être un manque d’imagination et une façon de caler son trait réaliste, peu importe cela reste indéniablement beau et efficace. À noter que les couleurs de Marie-Paule Alluard renforcent le trait du dessinateur et son travaille de coloriste est à saluer. Maintenant, voici ma petite crainte du moment : apparemment, Christophe Bec a décidé d’arrêter sa carrière de dessinateur en cette fin d’année. Du coup, toutes ses séries en cours ne se finissent pas (ouf !), mais auront des nouveaux dessinateurs. La question qui me reste est donc : Le futur dessinateur sera-t-il conservé l’ambiance en plus d’avoir un bon trait ? La réponse sera évidemment pour le tome 2.

La conclusion de

Bunker est un premier tome très appétissant dont la suite se fait déjà attendre. Le dessin opte pour un réalisme très cinématographique de manière très proche de Sanctuaire, en ce qui me concerne ce premier tome m’a fait saliver ^^

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