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Critique de la Bande Dessinée : L'Aigle et le Sphinx
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Critique de la Bande Dessinée : L'Aigle et le Sphinx

Avis critique rédigé par Richard B. le dimanche 3 septembre 2006 à 1145

Un avant-dernier chapitre peu convaincant

Les histoires secrètes se suivent, la qualité pas vraiment. Je n’ai jamais été vraiment convaincu par la série : les albums sont irréguliers, allant de moyen à bien. Le cinquième : ‘1666’ s’était à ce titre révélé à la fois surprenant et comme le meilleur de la série. Faisant même attendre avec impatience sa suite.
Dans cet avant-dernier chapitre, nous nous trouvons en pleine période de Napoléon. Nous y retrouvons, Dame Aker, qui y prend cause à sa politique. Dame Aker, va devoir affronter Maître Erlin, chacun croyant à son parti-pris.
Jean-Pierre Pécau doit aimer l’histoire puisqu’en parallèle, en octobre 2006, il lance une nouvelle série : Empire. Peut-être l’aime-t-il trop ? En effet, parfois il aurait tendance à oublier qu’il raconte avant tout une fable inspirée de l’histoire et non l’inverse. En gros, malgré un grand nombre de moments d’actions, je me suis souvent ennuyé. S’il avait réussi à rendre le précédent récit palpitant, il aurait tendance à retomber sur cette histoire à un manque d’enjeux. Tout m’a semblé froid, autant sur l’aventure qui se déroule que sur les personnages.


Comme la coutume le veut pour la série, le dessin est confié à un nouveau dessinateur. Pas nouveau cependant par la carrière, puisqu’il est question de Igor Kordey. Igor Kordey a travaillé pour les plus grandes firmes de comics américaines, en particulier avec Marvel où il a signé des épisodes de X-Treme X-Men ou encore New X-Men. Pourtant, même s’il possède un beau palmarès, je n’accroche pas particulièrement à son trait et en particulier dans ce tome 6. Il y a beaucoup trop de noir et les cases sont souvent confuses. Une impression quotidienne de brouillon en ressort, comme s’il avait bouclé l’album en peu de temps et sans s’intéresser à ce qu’il faisait. À travers son dessin, je n’ai pas ressenti l’enthousiasme du projet. Beaucoup de dessinateurs travaillent par commande, mais là, tout semble si banal, je ne serais pas vraiment expliquer pourquoi, mais je le ressens ainsi. Il n’est pas aussi aidé par l’impression qui rend souvent les noirs baveux, de même que pour les couleurs de Carole Beau et Isabelle Rabarot.

La conclusion de

Un album qui me laisse mitigé, ceux qui affectionnent particulièrement l’histoire y trouveront peut-être leur compte, mais moi ce tome ma laissée froid. Il y a bien quelques bons moments, mais dans l’ensemble ‘L’aigle et le Sphinx’ me parait comme le moins bon de la série. Je me suis un peu ennuyé sur cette lecture. Par contre, comme toujours la couverture est somptueuse.

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