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Les dieux eux-mêmes >

Critique du Roman : Les dieux eux-mêmes

Avis critique rédigé par David Q. le jeudi 24 août 2006 à 09:58

Et si on pouvait obtenir de l'énergie à gogo ?

Les dieux eux-mêmes est un roman d'Isaac Asimov un peu spécial, comme il nous l'explique en préface. C'est au départ une nouvelle qui, au fil de l'écriture s'est vue transformée en roman. Pour l'anecdote, Asimov a écrit cette nouvelle suite à un discours d'un de ses amis qui évoque un atome théoriquement impossible à stabiliser : le plutonium 186. Isaac lance alors un pari à son ami, il va écrire une nouvelle sur cet isotope étrange. Voici comment Mr Halam se retrouve être l'inventeur d'une pompe à électrons qui fournira à l'Humanité une énergie gratuite et infinie; mais jusqu'à quand?...
Comme je l'évoquais plus haut, le roman est en 3 parties distinctes, reliées par un souci commun : régler les problèmes liés à la pompe qui déstabilise les lois fondamentales de chaque univers parallèle qui l'utilise.
Dans la première partie nous apprenons la naissance de la pompe et suivons sa construction tandis que les premiers problèmes apparaissent. C'est somme toute un début plutôt classique, fait d'alternances entre passé et présent, et qui nous plonge rapidement dans l'aventure. Il est cependant conseillé d'avoir un minimum de bagage scientifique, surtout en physique, pour bien comprendre les explications données. N'oublions pas qu'Asimov est aussi un physicien et il a tendance à passer un peu vite sur les explications évidentes pour lui.
La seconde partie est encore plus difficile à appréhender puisqu'elle se passe dans un univers parallèle, chez les para-hommes, qui n'ont d'hommes que le nom. Là, accrochez-vous car rien n'est comme chez nous et il faut une sacré dose d'imagination pour se représenter les scènes et surtout les personnages de ce monde étrange - et étranger. C'est d'ailleurs, à mon gout, un des points faibles du roman qui demande trop d'effort de la part du lecteur qui doit passer une bonne cinquantaine de pages pour commencer à rejoindre l'histoire principale. En contrepartie, le roman fait preuve d'une originalité épatante avec ce "para-verse" et on a envie de voir comment tout ça va finir.
Ce qui nous amène à la dernière partie. Retour sur Terre - enfin sur la Lune - pour un épilogue mettant en scène de nouveaux acteurs. On retrouve la signature d'Asimov sous les traits d'une Intuitionniste qui, à l'instar du Mulet de la Fondation, oriente les hommes (voire l’Humanité) vers la bonne solution concernant la pompe. Cette partie du roman se passe en apesanteur presque totale et fournit donc le terrain à plusieurs situations sympathiques entre les personnages. Le dénouement est bien trouvé sans être exceptionnel et on retrouve le plaisir de lire sur ces quelques 80 dernières pages.

52

Une nouvelle qui est devenue un roman au fur et à mesure de son écriture et ça se ressent. Les trois parties sont vraiment trop détachées les unes des autres mais l’ensemble reste d’un niveau correct et en tout cas d’une originalité certaine. Un roman cependant difficile à lire et à comprendre dans son ensemble car faisant appel à pas mal de notions physiques.

Critique de publiée le 24 août 2006.

Que faut-il en retenir ?

  • Le style Asimov inimitable

Que faut-il oublier ?

  • Un roman en 3 parties très (trop?) distinctes
  • La partie sur les para-hommes difficile à suivre
  • Beaucoup de notions de physique

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