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Critique de la Bande Dessinée : La Loi des 12 tables : Volume Troisième
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Critique de la Bande Dessinée : La Loi des 12 tables : Volume Troisième

Avis critique rédigé par Richard B. le lundi 26 juin 2006 à 0209

Asphodèle la joue Jack Bauer

Telles les 24 heures de Jack Bauer, Asphodèle vit non pas 24 heures de suspense, mais 1 année entière. Pas de repos pour la belle, à peine échappé du Cénacle et de la sorcière Sybil, la voici de nouveau poursuivi et traquée. À telle difficilement le temps de s’accorder une petite ambassade avec son compagnon de cours de karaté.
Corbeyran a très bien compris ce qui fait la formule de la traque façon ‘24 heures’ et la joue de manière très efficace sur ce troisième tome. Ces deux derniers récits sont certainement les plus palpitants et là où nous découvrons le plus de choses sur le personnage d’Asphodèle. Même si le scénario n’est pas vraiment provocateur de réflexions et reflète plus une histoire de ‘série b’ avec tout ce qu’il faut de retournement de situation, il est indéniable que dans le cadre de cet album tout fonctionne bien. Seul problème : une fin qui dévoile beaucoup et qui laisse à penser une perte de rythme sur les albums suivants.
Je reviens sur la première partie de l’album ou le scénariste se permet de revenir sur 16 pages sur la jeunesse d’Asphodèle. 16 pages dégageant une certaine force et comme cela concerne une petite fille, touche certainement plus le lecteur. 16 pages qui permettent ainsi une meilleure sympathie et connexion entre Asphodèle et le lecteur.


Djilali Defali continue dans sa lancée de 64 pages en deux mois. Le dessin garde le même rythme. Visuellement, il est certain que j’ai vu mieux, mais j’ai vu aussi pire sur des albums qui prenaient une année. Le dessin est vraiment efficace, ressemble à du comics, offre aussi pas mal de rythme. De temps à autres, il y a bien quelques petites erreurs de proportions qui choquent - vu que le trait se veut ultraréaliste. Mais dans l’ensemble c’est impressionnant.
Globalement les défauts de la loi des XII tables reste le même : la vitesse des récits. D’un point de vue technique la qualité et là, le récit tient aussi largement la route. Mais voilà si l’ensemble est traité comme un comics, le prix lui ne l’est pas. Le pari de vendre 1 album à 14 Euros tous les 2 mois avec la multitude de bandes dessinées qui sort me semble assez risqué. Pour l’occasion, je pense que l’album aurait été parfait pour être traité à 100% comme un comics et ainsi adapter son format pour diminuer les coups de production. Les lecteurs vont-ils suivre ? En tout cas, la série mérite le regard.

La conclusion de

64 pages d’un rythme hallucinant ou trahisons et révélations se mêlent. La loi des XII tables est une série vraiment plaisante qui fait passé un bon moment. En particulier ce troisième volume qui ne manque pas de suspense. Néanmoins, voilà, pour atteindre celui-ci et comprendre vous aurez à investir sur les 2 précédents. En tout cas une série qui mérite l’attention des lecteurs.

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