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Critique de la Bande Dessinée : Peur sur la ville
Peur sur la ville >

Critique de la Bande Dessinée : Peur sur la ville

Avis critique rédigé par Lucie M. le lundi 17 avril 2006 à 1612

Un premier tome bien appétissant !

Alice et son petit frère Polo se rendent tous deux dans la grande ville Crôme où habite depuis quelque temps leur grand frère Caleb. Arrivant en ville pendant la période des élections les deux enfants seront précipités, malgré eux, au milieu d’un combat qui oppose les défenseurs de l’intégration des hybrides, au sein de la société, dirigés par le gouverneur Brown et ceux qui pensent le contraire dirigé par l’ignoble Kramer. Depuis longtemps, les humains cohabitent avec les hybrides sortes de monstres semi-humains et semi-créatures de cauchemar. Ces pauvres êtres sont relégués dans un ghetto appelé plus communément le cloaque. C’est également là que vont atterrir Alice et Polo car ils doivent absolument trouver un remède a l’immuable transformation que subit depuis peu le petit Polo. Mais ils ne sont pas au bout de leurs peines puisque leur frère Caleb dont ils n’ont plus eu de nouvelles depuis très longtemps a beaucoup changé.


Peur sur la ville est le premier tome d’une série de bandes dessinées fort prometteuse. Aux commandes, nous retrouvons le dessinateur Marco Nizzoli et au scénario Massimo Semerano. J’avais déjà eu l’occasion de voir le travail de Nizzoli pour la série Le Jour des magiciens qu’il avait orchestré en compagnie du scénariste La Neve. Je n’avais pas trop apprécié son coup de crayon que je trouvais trop épuré quand il dessinait les visages de ses personnages de loin, mais par contre le tout était relevé par un emploi des couleurs fort appréciable orchestré par Silvano Scolari. Donc, c’est avec une surprise, non attendue, que j’ai pu véritablement apprécier son travail dans Peur sur la ville. Comme quoi il ne faut jamais rester sur une première impression surtout quand elle est semi négative !
Je disais donc Peur sur la ville est le premier tome d’une série fort prometteuse qui nous plonge, grâce à un scénario béton, dans une histoire où l’univers de la politique n’est pas tendre, ni ce que véhicule l’idée qui est d’enfermer des pauvres hybrides dans un ghetto. Les personnages ont quelque chose de tangible et certains sont véritablement ignobles ou à l’inverse d’autres sont très attachants et on les apprécie dès le premier coup d’œil. Ce qui est assez étonnant dans Peur sur la ville c’est que Massimo Semerano n’a pas besoin de nous installer dans la tournure que va prendre cette série pleines d’actions, ni les personnages. C’était comme s’ils avaient toujours existé d’une certaine manière et que cette histoire, pleine de rebondissements mélangeant politique crapuleuse et monstres fantastique, coulait d’elle-même.
Ce scénario si bien construit est également amplement mis en valeur par le coup de crayon de Nizzoli. Il excelle dans l’art de créer la morphologie des différents hybrides et également dans le fait de donner une atmosphère forte grâce à l’élaboration de ces décors de la ville de Crôme, des costumes de ses personnages et aussi de tous ce qui touche l’univers des Enfants du Crépuscule qui nous fait immanquablement penser au Steampunk. C’est super agréable à regarder et même si toujours quand il dessine de loin les visages de ses différents personnages il y a comme un manquement au niveau des détails et bien on l’oublie. La coloration est très bien réalisée et cadre très bien à l’univers.

La conclusion de

C’est une grande réussite que ce premier tome Peur sur la ville de la série Les Enfants du Crépuscule. Grâce au scénario très bien amené et très bien construit de Massimo Semerano et grâce au dessin de Nizzoli qui sait réellement étoffer cette histoire où se mêle action, politique crapuleuse et fantastique. Nous sommes agréablement captiver par les aventures d’Alice et du petit Polo et leurs diiférentes rencontres ; même si certaines sont des personnages – dont je tairais le nom – qui sont pourris d’idées ignobles mais qui sont tellement charismatiques qu’ils en deviennent fascinants.

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