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Critique de la Bande Dessinée : L'Incertain

Avis critique rédigé par Richard B. le mercredi 22 mars 2006 à 01:11

Dans une lointaine Galaxie…

… en 2465. Les hommes afin de trouver une nouvelle planète pour s’assurer de la survie envoient une colonie dans un système du nom de Ruivivar. Près d'un demi-siècle après, sur la planète Acriboréa, les colons attendent la seconde vague avec plus de 12 millions de nouveaux humains. Mais Acriboréa n’est peut-être pas une colonie si idéale… ?
L’arrivée d’une série de science-fiction est toujours un pur bonheur. Entre Travis, Nash ou Sillage, l’éditeur Delcourt a souvent comblé le lecteur. Mais dans le domaine je n’en ai jamais assez ; alors, j’accueille ce Acriboréa avec joie! Première question Messieurs les auteurs ? Pourquoi un titre aussi dur à retenir ? Acriboréa, j’ai beau le répéter 36 fois, je n’arrive toujours pas.


L’album à la première lecture peut paraître un peu lourd à la compréhension : beaucoup de personnages, beaucoup d’informations sur l’univers et tout cela, dans un torrent d’actions quasi presque dès le départ. L’univers à l’air plutôt riche, mais, avec un tel nombre d’informations, le lecteur peut avoir du mal à se canaliser sur les héros de l’histoire de Syvain Cordurié et les adopter. C’est lors d’une deuxième lecture que l’on rentre mieux dans l’ambiance et que l’on commence à entrevoir les possibilités. Bien sûr, le lecteur retrouvera quelques clichés dans le domaine, de même que des influences (Blade Runner ? Minority Report ? ). Mais cela n’empêche pas l’intérêt global de l’univers créé, de même que les possibilités naissantes qui peuvent se développer sur les autres tomes.

Côté dessin, la première claque visuelle se situe dans les perspectives de Stephane Crety. La ville semble immense et les détails et prise de vue sont hallucinants. Un pur plaisir de contempler la ville créée par le dessinateur et cela ne peut faire naître qu’une grande admiration. Après le Stephane Crety dans la même tendance que Salem la Noire a créé son propre style de personnages et de visages, ce qui apporte à cette bande dessinée une véritable personnalité. À l’égale de Salem la Noire parfois, le dessin souffre de quelques ressemblances de personnages, ce qui conduit à quelques moments à la confusion. Il y a quelques ratages aussi comme vers les dernières pages avec une scène d’explosion ou des encrages parfois trop épais. Mais franchement cela n’atteint pas la qualité globale de l’album ou encore une fois les fans d’architectures complexes devraient largement appréciait de même que les amoureux de style puisque Crety dénote une véritable personnalité.

80

Quelques faiblesses de confusions sur ce premier tome, mais facilement corrigibles pour les futurs albums. Acriboréa se révèle une série prometteuse qui plaira à tous les amoureux de science-fiction et aux fans de grandes cités futuristes. Il se dégage ici personnalité du dessin et univers propice à de futures richesses, que demander de plus ?

Critique de publiée le 22 mars 2006.

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