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Critique de la bande dessinée : Guillot #4 [2006], par Richard B.

Avis critique rédigé par Richard B. le lundi 13 février 2006 à 06h46

Tic Tac ! La fin de la Terre approche ?

La météorite n’est plus très loin de la Terre et le vent de panique suite à cette information gagne la population. Dans ce cadre soit ce sont les croyances qui prennent le dessus, soit la peur. Que faire quand les hommes ont l’impression d’être au pied du mur face à une destinée qu’ils ne peuvent contrôler ? Y aurait-il un ange pour les sauver ?
Difficile de classer ce polar avant tout dans le domaine du fantastique, pourtant il n’en reste pas moins une intrigue d’anticipation où Jean David Morvan nous annonce la fin de la Terre suite à une météorite se préparant à s’écraser sur celle-ci. D’ailleurs, Gabel Benavidès est-il réellement un ange ?
Jean David Morvan aime à semer le doute, comme il aime aussi à démontrer la corruption du pouvoir. Il en profite encore une fois pour glisser les tourments de l’âme humaine ou ce que nous pourrions croire. Tout cela dans un rythme un peu plus calme que sur le précédent tome afin de certainement faire une pose pour montrer le désarroi des gens face à cette désespérante situation.


Côté dessin les tomes de Parel se suivent et ne se ressemblent pas. Cela fait parfois bizarre. Il y avait déjà une transition entre les 2 premiers tomes et le 3éme. Et ici c’est encore une nouvelle technique graphique qu’utilise le dessinateur. Parel est plutôt bon et je m’étonne de voir le peu de continuité graphique entre chaque album. D’ailleurs la nouvelle technique graphique qu’utilise Parel – entièrement à la palette graphique- aurait largement gagné à rester en noir et blanc.
La couleur ici est inutile et les noir étant très - voir parfois trop – présents ; celle-ci (la couleur) accentue les noirs tout en empêchant la lisibilité des cases. Nous ne reconnaissons pas toujours les personnages, bien que je soupçonne Parel de s’être amusé à re-dessiner Jean David Morvan en la personne de Burne Bessady, directeur de l’observatoire d’Arlington. Pourtant il serait de mauvaise fois de ne pas reconnaître que ce 4éme titres possède une recherche visuelle riche et construite intelligemment ; surtout que le noir et blanc qu’a travaillé Parel aurait largement mérité d’être édité tel quel.

La conclusion de à propos de la Bande Dessinée : Guillot #4 [2006]

Richard B.
78

7 secondes, Guillot est une bande dessinée à l’histoire riche et aux graphismes de styles. Côté originalité on notera le travail recherché sur palette graphique de Parel. Coté déception je regrette que l’idée de continuité graphique entre chaque tome ne soit pas suivie et également que la couleur a parfois tendance à rendre les cases, déjà bien très noire, lourde à la lecture. Mais bon vivement la conclusion de cette histoire au demeurant très forte.

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